Pas moins de 87% des patrons bruxellois ayant répondu au sondage en ligne (500 réponses entre le 23 novembre et le 4 décembre) estiment que la mobilité dans et autour de Bruxelles a empiré (contre 76,6 % en juillet dernier). Un tout petit pourcent trouve que la situation s'est améliorée, 10 % n'y voient aucun changement. En outre, 68 % trouvent que la politique de mobilité menée par le gouvernement bruxellois n'est "pas du tout satisfaisante" (contre 57,3 % lors du dernier sondage).

"Cela fait quatre sondages successifs que les problèmes de mobilité constituent la première préoccupation des entreprises bruxelloises, commente Ischa Lambrechts, conseiller Mobilité pour Beci. A chaque fois, le degré d'insatisfaction grimpait d'un ou deux pourcents. Lors de ce dernier sondage, le degré d'insatisfaction a augmenté de 10 %. C'est du jamais vu ! Pour les entreprises bruxelloises, il s'agit là d'un thème ultra­prioritaire".

Pas moins de 87% des patrons bruxellois ayant répondu au sondage en ligne (500 réponses entre le 23 novembre et le 4 décembre) estiment que la mobilité dans et autour de Bruxelles a empiré (contre 76,6 % en juillet dernier). Un tout petit pourcent trouve que la situation s'est améliorée, 10 % n'y voient aucun changement. En outre, 68 % trouvent que la politique de mobilité menée par le gouvernement bruxellois n'est "pas du tout satisfaisante" (contre 57,3 % lors du dernier sondage). "Cela fait quatre sondages successifs que les problèmes de mobilité constituent la première préoccupation des entreprises bruxelloises, commente Ischa Lambrechts, conseiller Mobilité pour Beci. A chaque fois, le degré d'insatisfaction grimpait d'un ou deux pourcents. Lors de ce dernier sondage, le degré d'insatisfaction a augmenté de 10 %. C'est du jamais vu ! Pour les entreprises bruxelloises, il s'agit là d'un thème ultra­prioritaire".