"Nous fermons les magasins aujourd'hui (mercredi) pour des raisons de sécurité" concernant "aussi bien les clients que les salariés", a déclaré une porte-parole de l'enseigne de distribution culturelle. La fermeture était prévue vendredi soir mais "a été anticipée de deux jours en raison des occupations", a-t-elle ajouté.

Le tribunal de commerce de Paris doit examiner lundi la liquidation judiciaire de la chaîne de 960 salariés, qui semble inévitable après le rejet de deux offres de reprise.

Depuis mardi soir, les magasins des Champs-Elysées et de Barbès à Paris, mais également de Strasbourg et Rouen, sont occupés par des salariés qui demandent de meilleures conditions de départ.

Le plan social prévoit un budget de huit millions d'euros. Eux réclament 15 millions.

"Nous fermons les magasins aujourd'hui (mercredi) pour des raisons de sécurité" concernant "aussi bien les clients que les salariés", a déclaré une porte-parole de l'enseigne de distribution culturelle. La fermeture était prévue vendredi soir mais "a été anticipée de deux jours en raison des occupations", a-t-elle ajouté. Le tribunal de commerce de Paris doit examiner lundi la liquidation judiciaire de la chaîne de 960 salariés, qui semble inévitable après le rejet de deux offres de reprise. Depuis mardi soir, les magasins des Champs-Elysées et de Barbès à Paris, mais également de Strasbourg et Rouen, sont occupés par des salariés qui demandent de meilleures conditions de départ. Le plan social prévoit un budget de huit millions d'euros. Eux réclament 15 millions.