Le pourcentage d'heures de maladie enregistrées avait pourtant augmenté en mars, surtout en raison d'absences de courte durée. Cette baisse s'explique pour l'entreprise par le télétravail massif et le chômage temporaire.

Les absences de moins de deux semaines ont été moitié moins nombreuses en avril 2020 qu'au même mois de l'année dernière. Seule l'augmentation de 11% des absences d'une durée de plus d'un mois confirme que le coronavirus a touché un grand nombre de travailleurs, relève Securex.

L'entreprise spécialisée en ressources humaines explique que les employeurs n'enregistrent pas les heures de maladie chez les travailleurs en chômage temporaire. En outre, les personnes qui travaillent à domicile se déclarent moins souvent malades en cas de symptômes bénins. "Les heures de maladie sont en quelque sorte absorbées par le télétravail et le chômage temporaire", explique Heidi Verlinden, qui a réalisé l'étude. "Il est pourtant plus important que jamais de consulter un médecin lorsque l'on est malade, même en cas de symptômes bénins", prévient-elle.

Depuis le début du mois de mai, les médecins disposent d'un certificat spécifique pour les personnes aptes à travailler mais qui doivent être placées en quarantaine. Il n'était pas possible de les distinguer d'un travailleur malade avant ce changement. Cela explique que de nombreux travailleurs ont été mis en chômage temporaire par leur employeur quand ils ne pouvaient pas faire du télétravail, indique Securex.

Le chômage temporaire a doublé entre les mois d'avril et de mars. En avril 2020, les travailleurs ont été absents un tiers de leur temps disponible en raison du chômage temporaire, contre 15% en mars. Les maladies et accidents domestiques ne représentent que 7% des absences.

Le pourcentage d'heures de maladie enregistrées avait pourtant augmenté en mars, surtout en raison d'absences de courte durée. Cette baisse s'explique pour l'entreprise par le télétravail massif et le chômage temporaire.Les absences de moins de deux semaines ont été moitié moins nombreuses en avril 2020 qu'au même mois de l'année dernière. Seule l'augmentation de 11% des absences d'une durée de plus d'un mois confirme que le coronavirus a touché un grand nombre de travailleurs, relève Securex. L'entreprise spécialisée en ressources humaines explique que les employeurs n'enregistrent pas les heures de maladie chez les travailleurs en chômage temporaire. En outre, les personnes qui travaillent à domicile se déclarent moins souvent malades en cas de symptômes bénins. "Les heures de maladie sont en quelque sorte absorbées par le télétravail et le chômage temporaire", explique Heidi Verlinden, qui a réalisé l'étude. "Il est pourtant plus important que jamais de consulter un médecin lorsque l'on est malade, même en cas de symptômes bénins", prévient-elle. Depuis le début du mois de mai, les médecins disposent d'un certificat spécifique pour les personnes aptes à travailler mais qui doivent être placées en quarantaine. Il n'était pas possible de les distinguer d'un travailleur malade avant ce changement. Cela explique que de nombreux travailleurs ont été mis en chômage temporaire par leur employeur quand ils ne pouvaient pas faire du télétravail, indique Securex. Le chômage temporaire a doublé entre les mois d'avril et de mars. En avril 2020, les travailleurs ont été absents un tiers de leur temps disponible en raison du chômage temporaire, contre 15% en mars. Les maladies et accidents domestiques ne représentent que 7% des absences.