Le chiffre d'affaires du groupe belge (marques Marie Jo, PrimaDona et Andres Sarda) atteint 205,2 millions d'euros, en recul d'1,8% par rapport à 2017. Une baisse "dans le segment de la lingerie est compensée en grande partie par une croissance dans le segment balnéaire, grâce à une très bonne introduction en marché de Marie Jo Swim", commente notamment Van de Velde.

L'ebitda (bénéfice d'exploitation hors amortissements et réductions de valeur) se monte à 37,2 millions d'euros, en recul d'un tiers, tandis que le bénéfice net (part du groupe) pour l'année est de 25,5 millions d'euros, en baisse de près de 25%. Plombé d'une part par la hausse des coûts, le bénéfice net a profité d'autre part d'une nette baisse du taux d'imposition: jusqu'à 11,9%, comparé à 28,6% pour la même période l'année dernière.

Le conseil d'administration proposera le versement d'un dividende stable d'1,03 euro brut par action, identique à celui de l'exercice précédent.

Pour ses perspectives, Van de Velde se contente d'évoquer sa volonté d'"assurer (sa) croissance en se concentrant sur les partenaires détaillants et les marques".

Le chiffre d'affaires du groupe belge (marques Marie Jo, PrimaDona et Andres Sarda) atteint 205,2 millions d'euros, en recul d'1,8% par rapport à 2017. Une baisse "dans le segment de la lingerie est compensée en grande partie par une croissance dans le segment balnéaire, grâce à une très bonne introduction en marché de Marie Jo Swim", commente notamment Van de Velde. L'ebitda (bénéfice d'exploitation hors amortissements et réductions de valeur) se monte à 37,2 millions d'euros, en recul d'un tiers, tandis que le bénéfice net (part du groupe) pour l'année est de 25,5 millions d'euros, en baisse de près de 25%. Plombé d'une part par la hausse des coûts, le bénéfice net a profité d'autre part d'une nette baisse du taux d'imposition: jusqu'à 11,9%, comparé à 28,6% pour la même période l'année dernière. Le conseil d'administration proposera le versement d'un dividende stable d'1,03 euro brut par action, identique à celui de l'exercice précédent. Pour ses perspectives, Van de Velde se contente d'évoquer sa volonté d'"assurer (sa) croissance en se concentrant sur les partenaires détaillants et les marques".