La Belgique a enregistré une baisse de 15% du nombre de projets d'investissement étrangers l'année dernière mais a maintenu sa position dans le top 5 des pays européens les plus attrayants, selon le "baromètre de l'attractivité" publié lundi par EY. Les technologies propres et la haute technologie industrielle sont considérées comme les moteurs de l'économie belge.

La Flandre reste la région la plus attractive du pays

En 2020, la Belgique a enregistré 227 projets qui ont généré la création de 5.098 emplois. La Flandre reste la région la plus attractive avec plus de la moitié des projets, tandis que la Wallonie a reculé par rapport aux chiffres records de 2019. Le classement est dominé par la France, devant le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Espagne. Le Royaume-Uni est par ailleurs devenu le plus grand investisseur en Belgique alors que les États-Unis et la France ont réduit drastiquement leur nombre de projets.

De meilleures compétences numériques pourraient encore augmenter l'attractivité de la Belgique

La Chine a elle presque doublé ses projets d'investissement sur le territoire belge. Selon le baromètre, la Belgique est toutefois en retard sur la moyenne des perspectives de reprise en Europe. Des efforts supplémentaires pour accroître les compétences numériques pourraient encore améliorer l'attractivité de la Belgique comme terre d'investissement, estime EY. "La Belgique doit rester attentive quant à son futur potentiel d'attractivité", ajoute l'enquête.

Un système fiscal trop complexe

"Si notre pays dispose encore d'un certain nombre d'avantages importants, des pays comme l'Espagne et l'Italie progressent rapidement. Le principal risque pour notre pays est désormais le niveau de notre fiscalité et la complexité de notre système fiscal, qui ont dépassé le coût de la main-d'oeuvre comme principale préoccupation des investisseurs." EY recommande donc de se concentrer sur les investisseurs déjà établis en Belgique notamment à l'aide d'une simplification des procédures administratives et réglementaires, de réduire le taux d'imposition des sociétés à 20% ou encore d'investir dans les compétences numériques.

La Belgique a enregistré une baisse de 15% du nombre de projets d'investissement étrangers l'année dernière mais a maintenu sa position dans le top 5 des pays européens les plus attrayants, selon le "baromètre de l'attractivité" publié lundi par EY. Les technologies propres et la haute technologie industrielle sont considérées comme les moteurs de l'économie belge.La Flandre reste la région la plus attractive du pays En 2020, la Belgique a enregistré 227 projets qui ont généré la création de 5.098 emplois. La Flandre reste la région la plus attractive avec plus de la moitié des projets, tandis que la Wallonie a reculé par rapport aux chiffres records de 2019. Le classement est dominé par la France, devant le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Espagne. Le Royaume-Uni est par ailleurs devenu le plus grand investisseur en Belgique alors que les États-Unis et la France ont réduit drastiquement leur nombre de projets. De meilleures compétences numériques pourraient encore augmenter l'attractivité de la BelgiqueLa Chine a elle presque doublé ses projets d'investissement sur le territoire belge. Selon le baromètre, la Belgique est toutefois en retard sur la moyenne des perspectives de reprise en Europe. Des efforts supplémentaires pour accroître les compétences numériques pourraient encore améliorer l'attractivité de la Belgique comme terre d'investissement, estime EY. "La Belgique doit rester attentive quant à son futur potentiel d'attractivité", ajoute l'enquête.Un système fiscal trop complexe "Si notre pays dispose encore d'un certain nombre d'avantages importants, des pays comme l'Espagne et l'Italie progressent rapidement. Le principal risque pour notre pays est désormais le niveau de notre fiscalité et la complexité de notre système fiscal, qui ont dépassé le coût de la main-d'oeuvre comme principale préoccupation des investisseurs." EY recommande donc de se concentrer sur les investisseurs déjà établis en Belgique notamment à l'aide d'une simplification des procédures administratives et réglementaires, de réduire le taux d'imposition des sociétés à 20% ou encore d'investir dans les compétences numériques.