"Si les entreprises parviennent à faire preuve de créativité, cette nouvelle révolution industrielle pourra comporter de nombreuses opportunités", a affirmé jeudi Peter Vermeire, spécialiste des produits industriels chez PwC Belgium, lors de la présentation des résultats.

L'enquête a été réalisée auprès d'une trentaine de sociétés industrielles en Flandre et à Bruxelles, parmi lesquelles Barry Callebaut, Audi Bruxelles, Barco, Philips Lighting Belgium ou encore le constructeur de bus Van Hool.

Lors des entretiens, 93% des intervenants ont affirmé que les nouvelles technologies - les smartphones, cloud computing, données, algorithmes, senseurs intelligents et autre impression 3D - transformaient de manière importante l'avenir de leur production. Et une entreprise sur deux applique une stratégie pour "digitaliser" son activité. Malgré tout, l'investissement qui y est consacré reste en dessous de la moyenne mondiale, selon PwC.

En intégrant les nouvelles technologies, les industries espèrent gagner en efficacité, réduire leurs coûts, dégager de nouveaux revenus ou des parts de marché.

"Il peut s'agir de changements profonds, mais aussi de plus petits projets", selon Peter Vermeire.

"Nos machines à coudre sont devenues des produits intelligents", a illustré Geert Ostyn, vice-président du groupe Picanol basé à Ypres. Une multitude de senseurs placés sur les machines récoltent des données pour rendre celles-ci plus performantes.

De nombreuses entreprises récoltent déjà des données, sans toujours savoir comment les utiliser. Pour Peter Vermeire, "des opportunités peuvent se dégager, mais il faut penser de manière créative".

Les entreprises ont néanmoins certaines craintes lorsqu'il s'agit de numérisation de l'industrie, principalement la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée (pour 73% des sondés).

"L'image des métiers techniques doit absolument être améliorée", selon Dirk Torfs, CEO de Flanders Make (le centre flamand de recherches pour l'industrie manufacturière). "En Allemagne, par exemple, l'industrie est vue de manière très positive. Les perceptions doivent changer chez nous."

"Si les entreprises parviennent à faire preuve de créativité, cette nouvelle révolution industrielle pourra comporter de nombreuses opportunités", a affirmé jeudi Peter Vermeire, spécialiste des produits industriels chez PwC Belgium, lors de la présentation des résultats.L'enquête a été réalisée auprès d'une trentaine de sociétés industrielles en Flandre et à Bruxelles, parmi lesquelles Barry Callebaut, Audi Bruxelles, Barco, Philips Lighting Belgium ou encore le constructeur de bus Van Hool. Lors des entretiens, 93% des intervenants ont affirmé que les nouvelles technologies - les smartphones, cloud computing, données, algorithmes, senseurs intelligents et autre impression 3D - transformaient de manière importante l'avenir de leur production. Et une entreprise sur deux applique une stratégie pour "digitaliser" son activité. Malgré tout, l'investissement qui y est consacré reste en dessous de la moyenne mondiale, selon PwC. En intégrant les nouvelles technologies, les industries espèrent gagner en efficacité, réduire leurs coûts, dégager de nouveaux revenus ou des parts de marché. "Il peut s'agir de changements profonds, mais aussi de plus petits projets", selon Peter Vermeire. "Nos machines à coudre sont devenues des produits intelligents", a illustré Geert Ostyn, vice-président du groupe Picanol basé à Ypres. Une multitude de senseurs placés sur les machines récoltent des données pour rendre celles-ci plus performantes. De nombreuses entreprises récoltent déjà des données, sans toujours savoir comment les utiliser. Pour Peter Vermeire, "des opportunités peuvent se dégager, mais il faut penser de manière créative". Les entreprises ont néanmoins certaines craintes lorsqu'il s'agit de numérisation de l'industrie, principalement la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée (pour 73% des sondés). "L'image des métiers techniques doit absolument être améliorée", selon Dirk Torfs, CEO de Flanders Make (le centre flamand de recherches pour l'industrie manufacturière). "En Allemagne, par exemple, l'industrie est vue de manière très positive. Les perceptions doivent changer chez nous."