Cette société spécialisée dans le traitement électronique de flux de factures et de documents administratifs est, de la sorte, devenue la première "licorne" belge, soit une start-up valorisée à plus d'un milliard de dollars.

"Si les études les plus sérieuses s'accordent pour dire que les entreprises comme les consommateurs viennent de faire, ces derniers mois, un bond de 5 ans en termes d'adoption des nouvelles technologies, les fintechs ont plus que jamais prouvé leur raison d'être en permettant à l'économie nationale de limiter la casse durant cette crise sanitaire", estime Jean-Louis Van Houwe, président de Fintech Belgium.

A ses yeux, l'industrie des fintechs a joué un rôle "salvateur" en pleine crise du coronavirus: explosion des sites de vente en ligne et des paiements sans contact, mise en place d'actions d'incitation locale à la consommation, engouement pour les plateformes de gestion d'entreprise, ou encore outils d'optimisation des liquidités et de solutions de recouvrement.

Depuis l'an 2000, ce sont près de 890 millions d'euros qui ont été investis dans les fintechs belges. Leur association professionnelle n'entend pour autant pas se reposer sur ses lauriers et compte bien se réinventer encore et encore. Elle prend l'exemple des Pays-Bas où ce type d'entreprise a levé près de deux fois plus de capitaux que les Belges sur ces vingt dernières années.

Fintech Belgium organise d'ailleurs un sommet virtuel, Digital Finance Summit, mardi prochain. Cette 5e édition, à laquelle devraient se joindre des centaines de participants, se penchera sur le monde d'après le coronavirus.

La fédération va en outre inaugurer, en mai prochain, un quartier général de 7.000 m² en plein coeur de Bruxelles. Ce lieu abritera également l'European Digital Finance Association, qui rassemble déjà 13 associations soeurs de Fintech Belgium.

Cette société spécialisée dans le traitement électronique de flux de factures et de documents administratifs est, de la sorte, devenue la première "licorne" belge, soit une start-up valorisée à plus d'un milliard de dollars. "Si les études les plus sérieuses s'accordent pour dire que les entreprises comme les consommateurs viennent de faire, ces derniers mois, un bond de 5 ans en termes d'adoption des nouvelles technologies, les fintechs ont plus que jamais prouvé leur raison d'être en permettant à l'économie nationale de limiter la casse durant cette crise sanitaire", estime Jean-Louis Van Houwe, président de Fintech Belgium. A ses yeux, l'industrie des fintechs a joué un rôle "salvateur" en pleine crise du coronavirus: explosion des sites de vente en ligne et des paiements sans contact, mise en place d'actions d'incitation locale à la consommation, engouement pour les plateformes de gestion d'entreprise, ou encore outils d'optimisation des liquidités et de solutions de recouvrement. Depuis l'an 2000, ce sont près de 890 millions d'euros qui ont été investis dans les fintechs belges. Leur association professionnelle n'entend pour autant pas se reposer sur ses lauriers et compte bien se réinventer encore et encore. Elle prend l'exemple des Pays-Bas où ce type d'entreprise a levé près de deux fois plus de capitaux que les Belges sur ces vingt dernières années. Fintech Belgium organise d'ailleurs un sommet virtuel, Digital Finance Summit, mardi prochain. Cette 5e édition, à laquelle devraient se joindre des centaines de participants, se penchera sur le monde d'après le coronavirus. La fédération va en outre inaugurer, en mai prochain, un quartier général de 7.000 m² en plein coeur de Bruxelles. Ce lieu abritera également l'European Digital Finance Association, qui rassemble déjà 13 associations soeurs de Fintech Belgium.