En moyenne, environ 55% des actions du Dax se trouvaient dans des mains étrangères l'an passé, tandis que les investisseurs allemands détenaient 37% des titres, affirment les auteurs de cette enquête, précisant que les détenteurs des 8% restants n'ont pas pu être identifiés. Pour 24 des 30 entreprises du Dax, la part des investisseurs étrangers est passée d'en moyenne 44% en 2005 à 58% en 2012, notent-ils également.

"Malgré la crise de l'euro, les entreprises du Dax sont toujours intéressantes pour des investisseurs étrangers, la part des actions qu'ils détiennent est toujours stable et à un niveau élevé", a commenté Martin Steinbach, chef du département en charge des introductions en Bourse chez Ernst & Young. En outre, la part des actionnaires étrangers dans les entreprises du Dax les plus performantes tend à se renforcer, selon lui.

Premiers représentés sur le Dax, les investisseurs européens (hors Allemagne) détenaient 26% des actions de l'indice en 2012, suivis des actionnaires d'Amérique du Nord, et notamment des Etats-Unis, qui représentaient à eux seuls une part de 19%, ajoute l'étude.

Parmi les entreprises les plus prisées par les étrangers, l'opérateur boursier Deutsche Börse était détenu l'an passé à 81% par des investisseurs non allemands, suivi du groupe de chimie-pharmacie Merck (77%) et de l'équipementier sportif Adidas (75%). A l'inverse, les groupes où les capitaux étrangers étaient le moins présents étaient la compagnie aérienne Lufthansa, où leur part plafonnait à 34%, le constructeur automobile BMW (31%) et le chimiste Henkel (24%).

En moyenne, environ 55% des actions du Dax se trouvaient dans des mains étrangères l'an passé, tandis que les investisseurs allemands détenaient 37% des titres, affirment les auteurs de cette enquête, précisant que les détenteurs des 8% restants n'ont pas pu être identifiés. Pour 24 des 30 entreprises du Dax, la part des investisseurs étrangers est passée d'en moyenne 44% en 2005 à 58% en 2012, notent-ils également. "Malgré la crise de l'euro, les entreprises du Dax sont toujours intéressantes pour des investisseurs étrangers, la part des actions qu'ils détiennent est toujours stable et à un niveau élevé", a commenté Martin Steinbach, chef du département en charge des introductions en Bourse chez Ernst & Young. En outre, la part des actionnaires étrangers dans les entreprises du Dax les plus performantes tend à se renforcer, selon lui. Premiers représentés sur le Dax, les investisseurs européens (hors Allemagne) détenaient 26% des actions de l'indice en 2012, suivis des actionnaires d'Amérique du Nord, et notamment des Etats-Unis, qui représentaient à eux seuls une part de 19%, ajoute l'étude. Parmi les entreprises les plus prisées par les étrangers, l'opérateur boursier Deutsche Börse était détenu l'an passé à 81% par des investisseurs non allemands, suivi du groupe de chimie-pharmacie Merck (77%) et de l'équipementier sportif Adidas (75%). A l'inverse, les groupes où les capitaux étrangers étaient le moins présents étaient la compagnie aérienne Lufthansa, où leur part plafonnait à 34%, le constructeur automobile BMW (31%) et le chimiste Henkel (24%).