En 2017, un peu plus de la moitié des starters (50,3%) avaient moins de 35 ans, tandis que les starters âgés de 18 à 22 ans enregistraient la plus forte hausse de l'année, avec un bond de 17,9% par rapport à 2016.

Selon Olivier Witmeur, professeur d'entrepreneuriat à la Solvay business school (ULB), cette ascension exceptionnelle s'explique par une conjonction de facteurs. "Cela fait une quinzaine d'années qu'on sensibilise les jeunes à l'entrepreneuriat, que ce soit dans l'enseignement secondaire ou universitaire. Avec la multiplication des cours, des concours, des incubateurs au sein des universités, la génération actuelle dispose de toute une boîte à outils qui lui permet de démarrer un projet. Ce qui n'existait pas avant, où on vous expliquait simplement quelles étaient les compétences demandées par l'employeur".

En 2017, un peu plus de la moitié des starters (50,3%) avaient moins de 35 ans, tandis que les starters âgés de 18 à 22 ans enregistraient la plus forte hausse de l'année, avec un bond de 17,9% par rapport à 2016. Selon Olivier Witmeur, professeur d'entrepreneuriat à la Solvay business school (ULB), cette ascension exceptionnelle s'explique par une conjonction de facteurs. "Cela fait une quinzaine d'années qu'on sensibilise les jeunes à l'entrepreneuriat, que ce soit dans l'enseignement secondaire ou universitaire. Avec la multiplication des cours, des concours, des incubateurs au sein des universités, la génération actuelle dispose de toute une boîte à outils qui lui permet de démarrer un projet. Ce qui n'existait pas avant, où on vous expliquait simplement quelles étaient les compétences demandées par l'employeur".