Selon l'étude, appuyée sur des chiffres publiés par le ministère américain du Travail, les effectifs des journaux sont passés de 71.000 en 2008 à 39.000 fin 2017, une décennie ainsi marquée par la suppression de plus de 30.000 postes.

L'information radio a également souffert, perdant plus d'un quart de ses troupes (-27%), même si leur nombre était bien moindre que celui des journaux au départ (4.600 journalistes). La période a été bien plus favorable à la télévision, qui a vu ses effectifs quasiment inchangés (28.000 personnes), selon la même étude.

Le nombre de journalistes officiant pour des sites d'information en ligne (non associés à un titre papier) a, lui, quasiment doublé, de 7.000 à 13.000, mais sa progression n'a pas suffi, loin s'en faut, à compenser la purge qu'ont connu les journaux dans le même temps.

Au total, le nombre de journalistes travaillant dans une rédaction aux Etats-Unis a ainsi reculé de 23% entre 2008 et 2017, tous médias confondus.

Selon l'étude, appuyée sur des chiffres publiés par le ministère américain du Travail, les effectifs des journaux sont passés de 71.000 en 2008 à 39.000 fin 2017, une décennie ainsi marquée par la suppression de plus de 30.000 postes. L'information radio a également souffert, perdant plus d'un quart de ses troupes (-27%), même si leur nombre était bien moindre que celui des journaux au départ (4.600 journalistes). La période a été bien plus favorable à la télévision, qui a vu ses effectifs quasiment inchangés (28.000 personnes), selon la même étude. Le nombre de journalistes officiant pour des sites d'information en ligne (non associés à un titre papier) a, lui, quasiment doublé, de 7.000 à 13.000, mais sa progression n'a pas suffi, loin s'en faut, à compenser la purge qu'ont connu les journaux dans le même temps. Au total, le nombre de journalistes travaillant dans une rédaction aux Etats-Unis a ainsi reculé de 23% entre 2008 et 2017, tous médias confondus.