" A l'exception des prévisions relatives à la situation économique générale, qui se sont stabilisées, toutes les composantes de l'indicateur ont progressé ", précise la banque.
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" A l'exception des prévisions relatives à la situation économique générale, qui se sont stabilisées, toutes les composantes de l'indicateur ont progressé ", précise la banque. Ce regain d'optimisme des ménages s'explique essentiellement par la baisse du chômage. " Il y a un lien évident entre ces deux éléments, commente Koen De Leus, chief economist de BNP Paribas Fortis. Il faut remonter jusqu'en 2008 pour trouver un taux de chômage plus bas que les 6,8 % actuels. Et les consommateurs s'attendent à un recul du chômage dans les 12 prochains mois. " Cet optimisme est corroboré par les prévisions plus générales concernant la croissance de l'économie européenne, encore récemment revues à la hausse par le FMI. " Pour une économie ouverte comme la nôtre, c'est évidemment une bonne nouvelle ", poursuit Koen De Leus. A priori, cette situation devrait soutenir la consommation intérieure. Deux bémols toutefois. D'une part, la BNB constate que " les ménages pensent surtout à épargner davantage ". D'autre part, la consommation pourrait être impactée négativement par les mesures d'assainissement budgétaire. " Les résultats en matière d'emploi pèsent plus lourdement dans l'appréciation par les ménages, relativise le chief economist. Mais il est vrai qu'il faudra faire des économies pour revenir à l'équilibre budgétaire. C'est d'ailleurs pour cela que nous pensons que la croissance belge restera en dessous de la croissance moyenne dans la zone euro. " Koen De Leus s'attend par ailleurs à une accélération de la croissance des investissements des entreprises cette année, ce qui devrait conforter l'optimisme global.