"Aucun arrêté royal n'a encore été publié, si bien que nous ne connaissons pas encore les modalités exactes de cette mesure. Et une fois le texte publié, nous aurons évidemment besoin de temps pour nous préparer, adapter nos systèmes et la communication", affirment les entreprises.

Le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) a confirmé que la taxe sur les embarquements aériens devrait s'appliquer le 1er avril, sa valeur pouvant varier de 2 à 10 euros par passager.

Alors qu'il leur reste une dizaine de jours pour s'y préparer, les compagnies aériennes réclament cependant des directives précises.

Elles plaident également pour que cette taxe s'applique uniquement aux réservations effectuées à partir du 1er avril, "comme c'est le cas dans les autres pays". "Nous ne pouvons pas l'imposer rétroactivement aux passagers qui ont déjà procédé à une réservation", font-elles valoir.

Selon le projet de loi, la taxe environnementale serait de 10 euros pour un passager (à partir de deux ans) dont "la destination n'est pas située à plus de 500 km à vol d'oiseau d'un aéroport belge", de 2 euros pour un voyageur "moyen-courrier" qui se rend dans une ville à plus de 500 km mais située dans l'espace économique européen, au Royaume-Uni ou en Suisse, et de 4 euros pour un passager "long-courrier", dont la destination est à plus de 500 km et est située en dehors de ces différents pays européens.

Cette taxe ne concernera pas les passagers en transit dans les aéroports belges.

"Aucun arrêté royal n'a encore été publié, si bien que nous ne connaissons pas encore les modalités exactes de cette mesure. Et une fois le texte publié, nous aurons évidemment besoin de temps pour nous préparer, adapter nos systèmes et la communication", affirment les entreprises.Le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) a confirmé que la taxe sur les embarquements aériens devrait s'appliquer le 1er avril, sa valeur pouvant varier de 2 à 10 euros par passager. Alors qu'il leur reste une dizaine de jours pour s'y préparer, les compagnies aériennes réclament cependant des directives précises. Elles plaident également pour que cette taxe s'applique uniquement aux réservations effectuées à partir du 1er avril, "comme c'est le cas dans les autres pays". "Nous ne pouvons pas l'imposer rétroactivement aux passagers qui ont déjà procédé à une réservation", font-elles valoir. Selon le projet de loi, la taxe environnementale serait de 10 euros pour un passager (à partir de deux ans) dont "la destination n'est pas située à plus de 500 km à vol d'oiseau d'un aéroport belge", de 2 euros pour un voyageur "moyen-courrier" qui se rend dans une ville à plus de 500 km mais située dans l'espace économique européen, au Royaume-Uni ou en Suisse, et de 4 euros pour un passager "long-courrier", dont la destination est à plus de 500 km et est située en dehors de ces différents pays européens. Cette taxe ne concernera pas les passagers en transit dans les aéroports belges.