D'après ce front commun, depuis la dernière rencontre avec le ministre-président (ndlr: au début du mois de mars), les chauffeurs LVC (location de voiture avec chauffeur) vivent dans une crainte constante. Sur l'impulsion du gouvernement bruxellois, Bruxelles Mobilité a mis en application la loi de 1995 interdisant l'utilisation des smartphones par les chauffeurs travaillant avec des plateformes. Des contrôles réguliers sont depuis lors effectués et sont source d'un "stress constant" pour les chauffeurs.

Ils ont donc décidé de faire entendre leur voix et de demander au ministre-président de stopper ces contrôles incessants "pour apaiser le climat mais aussi épargner des centaines de familles concernées par ces potentielles sanctions". Le Front commun demande parallèlement à ce que les procès-verbaux actuellement déjà rédigés soient classés sans suite.

"La situation est devenue intenable pour tous les chauffeurs. Nous demandons au ministre-président de stopper les poursuites judiciaires et instaurer une période de transition jusqu'à la nouvelle réforme tant attendue par le secteur", a commenté Asmaa Snaibi, porte-parole du Front Commun qui réunit les trois associations de chauffeurs LVC (ABCL, UCLB et USCP)

Le Front Commun continue d'ailleurs à "ne pas comprendre que des solutions digitales permettant de faciliter la vie des citoyens bruxellois soient négligées par les autorités".

En plus de cet appel à apaiser le climat dans le secteur, le Front Commun rappelle sa volonté d'être un acteur de la concertation autour de la réforme du plan taxi. Depuis la dernière rencontre avec le ministre président, il n'y a eu, selon lui, aucune rencontre et aucun avancement probant. "Si le ministre-président veut, comme il l'a annoncé, une première version de ce plan avant l'été, le Front Commun l'invite à urgemment convoquer les différentes parties concernées afin d'avancer sur le sujet", a-t-il ajouté dans un communiqué.

La manifestation prévue le 28 mai n'est que la conséquence de la politique menée par le gouvernement bruxellois, a de son côté estimé le député bruxellois cdH Christophe De Beukelaer. "Le ministre-président laisse pourrir ce dossier. Début mars, il avait été promis d'arriver avec une nouvelle ordonnance taxi pour l'été. L'été approche et toujours rien. Pire, on remarque que les chauffeurs LVC n'ont jamais été consultés", a-t-il ainsi souligné.

"Pour maintenir les privilèges de quelques gérants de grandes écuries de taxis, Rudi Vervoort omet volontairement de faire avancer le dossier et de consulter les chauffeurs LVC. Il se moque par la même occasion de l'avenir de ces 2.000 chauffeurs et de leurs familles à la veille d'une crise économique majeure", a ajouté l'élu humaniste.

Le cdH demande dès lors que le ministre-président rencontre en urgence les chauffeurs LVC afin de restaurer la confiance et de les intégrer dans la réflexion sur l'avenir du secteur du transport rémunéré de personnes à Bruxelles. Le parti d'opposition réclame en outre la suspension des contrôles en attendant la mise en vigueur du nouveau plan taxi.

D'après ce front commun, depuis la dernière rencontre avec le ministre-président (ndlr: au début du mois de mars), les chauffeurs LVC (location de voiture avec chauffeur) vivent dans une crainte constante. Sur l'impulsion du gouvernement bruxellois, Bruxelles Mobilité a mis en application la loi de 1995 interdisant l'utilisation des smartphones par les chauffeurs travaillant avec des plateformes. Des contrôles réguliers sont depuis lors effectués et sont source d'un "stress constant" pour les chauffeurs. Ils ont donc décidé de faire entendre leur voix et de demander au ministre-président de stopper ces contrôles incessants "pour apaiser le climat mais aussi épargner des centaines de familles concernées par ces potentielles sanctions". Le Front commun demande parallèlement à ce que les procès-verbaux actuellement déjà rédigés soient classés sans suite. "La situation est devenue intenable pour tous les chauffeurs. Nous demandons au ministre-président de stopper les poursuites judiciaires et instaurer une période de transition jusqu'à la nouvelle réforme tant attendue par le secteur", a commenté Asmaa Snaibi, porte-parole du Front Commun qui réunit les trois associations de chauffeurs LVC (ABCL, UCLB et USCP) Le Front Commun continue d'ailleurs à "ne pas comprendre que des solutions digitales permettant de faciliter la vie des citoyens bruxellois soient négligées par les autorités". En plus de cet appel à apaiser le climat dans le secteur, le Front Commun rappelle sa volonté d'être un acteur de la concertation autour de la réforme du plan taxi. Depuis la dernière rencontre avec le ministre président, il n'y a eu, selon lui, aucune rencontre et aucun avancement probant. "Si le ministre-président veut, comme il l'a annoncé, une première version de ce plan avant l'été, le Front Commun l'invite à urgemment convoquer les différentes parties concernées afin d'avancer sur le sujet", a-t-il ajouté dans un communiqué. La manifestation prévue le 28 mai n'est que la conséquence de la politique menée par le gouvernement bruxellois, a de son côté estimé le député bruxellois cdH Christophe De Beukelaer. "Le ministre-président laisse pourrir ce dossier. Début mars, il avait été promis d'arriver avec une nouvelle ordonnance taxi pour l'été. L'été approche et toujours rien. Pire, on remarque que les chauffeurs LVC n'ont jamais été consultés", a-t-il ainsi souligné. "Pour maintenir les privilèges de quelques gérants de grandes écuries de taxis, Rudi Vervoort omet volontairement de faire avancer le dossier et de consulter les chauffeurs LVC. Il se moque par la même occasion de l'avenir de ces 2.000 chauffeurs et de leurs familles à la veille d'une crise économique majeure", a ajouté l'élu humaniste. Le cdH demande dès lors que le ministre-président rencontre en urgence les chauffeurs LVC afin de restaurer la confiance et de les intégrer dans la réflexion sur l'avenir du secteur du transport rémunéré de personnes à Bruxelles. Le parti d'opposition réclame en outre la suspension des contrôles en attendant la mise en vigueur du nouveau plan taxi.