Seuls Saint-Vith, Waterloo, Visé, Beauraing, Namur, Bastogne et Fléron gardent un centre-ville dynamique. Des grandes villes comme Charleroi, Mons, Tournai, ou encore Verviers présentent pour leur part un "mauvais" bulletin, tandis que les communes de Bouillon, Fontaine-l'Evêque, Frameries, Lessines et Athus voient carrément leur activité commerciale disparaître, selon l'étude.

"Les centres-villes souffrent d'une suroffre : trop de commerces se développent dans les périphéries et on est à saturation", alerte Guenael Devillet, le directeur du Segefa (Service d'Étude en Géographie Économique Fondamentale et Appliquée de l'ULg).

Pour réaliser cette étude, le Segefa a passé au crible 69 centres-villes comprenant plus de 100 points de vente et a pris en compte trois critères pour juger de leur vitalité, à savoir le taux d'occupation des cellules commerciales, la stabilité dans le temps des commerçants (turn-over) et la contribution des commerces en équipement de la personne ("articles légers").

Seuls Saint-Vith, Waterloo, Visé, Beauraing, Namur, Bastogne et Fléron gardent un centre-ville dynamique. Des grandes villes comme Charleroi, Mons, Tournai, ou encore Verviers présentent pour leur part un "mauvais" bulletin, tandis que les communes de Bouillon, Fontaine-l'Evêque, Frameries, Lessines et Athus voient carrément leur activité commerciale disparaître, selon l'étude. "Les centres-villes souffrent d'une suroffre : trop de commerces se développent dans les périphéries et on est à saturation", alerte Guenael Devillet, le directeur du Segefa (Service d'Étude en Géographie Économique Fondamentale et Appliquée de l'ULg). Pour réaliser cette étude, le Segefa a passé au crible 69 centres-villes comprenant plus de 100 points de vente et a pris en compte trois critères pour juger de leur vitalité, à savoir le taux d'occupation des cellules commerciales, la stabilité dans le temps des commerçants (turn-over) et la contribution des commerces en équipement de la personne ("articles légers").