Un véritable pic a également été observé dans le nombre de paiements de droits passerelle, dont 1,9 million ont été effectués l'an dernier, soit 2.100 fois plus que l'année précédente, où le droit passerelle avait été payé 900 fois.

Le droit passerelle est une allocation que les travailleurs indépendants peuvent demander lorsqu'ils sont contraints de cesser leurs activités, ce qui a été le cas de nombre d'entre eux en raison des mesures Covid-19 en vigueur.

Ce "raz-de-marée" de demandes a généré 3,2 millions d'e-mails et 1,5 million d'appels téléphoniques et exerce une énorme pression sur les caisses d'assurances sociales depuis des mois, illustre Group S, qui reçoit encore des centaines de demandes chaque mois.

"La charge de travail est très élevée pour nous depuis des mois, nous sommes en mode survie depuis un certain temps", confirme Iwona Backiel de Group S. "En outre, il est particulièrement douloureux de voir à quel point certains indépendants et entreprises luttent pour garder la tête hors de l'eau. Nous devons parfois annoncer de mauvaises nouvelles et refuser de l'aide, ce qui est très frustrant."

Un véritable pic a également été observé dans le nombre de paiements de droits passerelle, dont 1,9 million ont été effectués l'an dernier, soit 2.100 fois plus que l'année précédente, où le droit passerelle avait été payé 900 fois. Le droit passerelle est une allocation que les travailleurs indépendants peuvent demander lorsqu'ils sont contraints de cesser leurs activités, ce qui a été le cas de nombre d'entre eux en raison des mesures Covid-19 en vigueur. Ce "raz-de-marée" de demandes a généré 3,2 millions d'e-mails et 1,5 million d'appels téléphoniques et exerce une énorme pression sur les caisses d'assurances sociales depuis des mois, illustre Group S, qui reçoit encore des centaines de demandes chaque mois. "La charge de travail est très élevée pour nous depuis des mois, nous sommes en mode survie depuis un certain temps", confirme Iwona Backiel de Group S. "En outre, il est particulièrement douloureux de voir à quel point certains indépendants et entreprises luttent pour garder la tête hors de l'eau. Nous devons parfois annoncer de mauvaises nouvelles et refuser de l'aide, ce qui est très frustrant."