Au cours de ces neuf premiers mois de l'année, les employées et employés ont utilisé en moyenne 19,5 jours de congé (légaux, extralégaux, récupération, etc.). C'est plus que l'année dernière (18,9) mais moins qu'en 2019 (20,1). Plus spécifiquement, 15,8 jours de congés légaux ont déjà été utilisés, contre 15,2 l'an dernier à la même période et 16,2 en 2019.

Concrètement, cela signifie que les Belges devront encore prendre 4,2 jours de congé légaux en moyenne d'ici le 31 décembre. Les 20 jours de congé légaux doivent en effet être impérativement pris pendant l'année 2021.

"La frilosité observée en 2020 s'est poursuivie au premier trimestre 2021, avant de se calmer à partir d'avril et de vraiment disparaître progressivement à partir de juillet", analyse Wim Demey de Partena Professional, à partir de l'étude réalisée sur un échantillon de 5.872 Belges disposant d'un contrat à durée indéterminée de 2019 à septembre 2021. "Les évolutions de la pandémie et de la vaccination ont sans doute joué un rôle, entraînant une réelle volonté des travailleurs et travailleuses de s'évader après une année et demie très difficile."

Au cours de ces neuf premiers mois de l'année, les employées et employés ont utilisé en moyenne 19,5 jours de congé (légaux, extralégaux, récupération, etc.). C'est plus que l'année dernière (18,9) mais moins qu'en 2019 (20,1). Plus spécifiquement, 15,8 jours de congés légaux ont déjà été utilisés, contre 15,2 l'an dernier à la même période et 16,2 en 2019.Concrètement, cela signifie que les Belges devront encore prendre 4,2 jours de congé légaux en moyenne d'ici le 31 décembre. Les 20 jours de congé légaux doivent en effet être impérativement pris pendant l'année 2021. "La frilosité observée en 2020 s'est poursuivie au premier trimestre 2021, avant de se calmer à partir d'avril et de vraiment disparaître progressivement à partir de juillet", analyse Wim Demey de Partena Professional, à partir de l'étude réalisée sur un échantillon de 5.872 Belges disposant d'un contrat à durée indéterminée de 2019 à septembre 2021. "Les évolutions de la pandémie et de la vaccination ont sans doute joué un rôle, entraînant une réelle volonté des travailleurs et travailleuses de s'évader après une année et demie très difficile."