Aucune solution n'a été trouvée quant à une éventuelle modification de la fameuse taxe kilométrique étant donné qu'aucune discussion ou négociation n'a suivi la levée de ces barrages. Le problème reste donc entier pour les petites sociétés de transport et les camionneurs.

Le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) revient dans un communiqué sur cette taxe kilométrique et sur les inquiétudes de ses affiliés. Selon une enquête du syndicat, il ressort que "18% des entreprises craignent pour leur survie sans la prise de mesures compensatoires. Leurs marges bénéficiaires sont déjà si faibles qu'ils n'auront d'autre choix que de répercuter le prélèvement kilométrique". Et 12% estiment qu'elles vont devoir licencier du personnel.

Pourtant, d'après le SNI, à peine plus de la moitié de ses affiliés (57%) répercuteront le coût de cette taxe kilométrique sur leurs prix. La faute à la peur de perdre des clients si les prix venaient à augmenter trop brusquement.

"L'impact économique semble plus grand que ce qui avait été prévu au départ", souligne Christine Mattheeuws. "Désormais, depuis l'introduction du prélèvement kilométrique, nous recevons de nombreux appels téléphoniques inquiets. Sans aucun doute, de nombreux entrepreneurs avaient espéré un report ou des mesures compensatoires suffisantes."

Ce matin sur les ondes de la Première, un chauffeur expliquait comment certains routiers arrivent à contourner cette taxe. Etant donné que ce prélèvement kilométrique s'applique aux camions de plus de 3,5 tonnes, ces camions étaient déchargés une fois la frontière passée dans plusieurs grosses camionnettes (de moins de 3,5 tonnes). Une parade qui a néanmoins un coût, puisqu'elle implique des véhicules et du personnel supplémentaire.

Pour le Syndicat Neutre pour Indépendants, il est désormais urgent de relancer un round de discussions et de négociations, et ce avec les trois Régions et les transporteurs, afin de mieux analyser la politique d'application ce cette taxe kilométrique et surtout des mesures compensatoires complémentaires.

Aucune solution n'a été trouvée quant à une éventuelle modification de la fameuse taxe kilométrique étant donné qu'aucune discussion ou négociation n'a suivi la levée de ces barrages. Le problème reste donc entier pour les petites sociétés de transport et les camionneurs.Le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) revient dans un communiqué sur cette taxe kilométrique et sur les inquiétudes de ses affiliés. Selon une enquête du syndicat, il ressort que "18% des entreprises craignent pour leur survie sans la prise de mesures compensatoires. Leurs marges bénéficiaires sont déjà si faibles qu'ils n'auront d'autre choix que de répercuter le prélèvement kilométrique". Et 12% estiment qu'elles vont devoir licencier du personnel.Pourtant, d'après le SNI, à peine plus de la moitié de ses affiliés (57%) répercuteront le coût de cette taxe kilométrique sur leurs prix. La faute à la peur de perdre des clients si les prix venaient à augmenter trop brusquement."L'impact économique semble plus grand que ce qui avait été prévu au départ", souligne Christine Mattheeuws. "Désormais, depuis l'introduction du prélèvement kilométrique, nous recevons de nombreux appels téléphoniques inquiets. Sans aucun doute, de nombreux entrepreneurs avaient espéré un report ou des mesures compensatoires suffisantes."Ce matin sur les ondes de la Première, un chauffeur expliquait comment certains routiers arrivent à contourner cette taxe. Etant donné que ce prélèvement kilométrique s'applique aux camions de plus de 3,5 tonnes, ces camions étaient déchargés une fois la frontière passée dans plusieurs grosses camionnettes (de moins de 3,5 tonnes). Une parade qui a néanmoins un coût, puisqu'elle implique des véhicules et du personnel supplémentaire.Pour le Syndicat Neutre pour Indépendants, il est désormais urgent de relancer un round de discussions et de négociations, et ce avec les trois Régions et les transporteurs, afin de mieux analyser la politique d'application ce cette taxe kilométrique et surtout des mesures compensatoires complémentaires.