Le 27 mai, la marque française était mise en redressement judiciaire. Si quelques repreneurs se sont déclarés ces dernières semaines, aucune information sur des projets d'avenir reprenant les magasins de Belgique n'est parvenue.

"Ce qu'on attend aujourd'hui, c'est d'avoir de vraies réponses de la direction française, si elle compte réellement nous garder ou pas, et de lancer enfin une procédure de redressement judiciaire en Belgique, pour qu'on puisse avoir un administrateur délégué et de véritables négociations avec les futurs repreneurs en vue de sauver les magasins. On est face à du personnel extrêmement qualifié et des magasins très bien situés donc on est sûrs de pouvoir sauver le projet, par les actionnaires actuels ou par d'autres", a indiqué Jalil Bourhidane, secrétaire permanent CNE.

Les 25 établissements belges comptent au total 130 travailleurs. Depuis l'annonce de la grève, la direction est un peu sortie de son silence, ajoute le syndicaliste, "en annonçant qu'elle allait lancer la procédure de redressement en Belgique mais on n'a ni date, ni interlocuteur".

Une assemblée du personnel doit avoir lieu ce lundi à 11h00 pour présenter la situation et préparer l'avenir. "Tant qu'on n'a pas d'avancées, on continuera à sa battre mais c'est à l'assemblée de décider les modalités de l'action", a conclu M. Bourhidane.

Le 27 mai, la marque française était mise en redressement judiciaire. Si quelques repreneurs se sont déclarés ces dernières semaines, aucune information sur des projets d'avenir reprenant les magasins de Belgique n'est parvenue. "Ce qu'on attend aujourd'hui, c'est d'avoir de vraies réponses de la direction française, si elle compte réellement nous garder ou pas, et de lancer enfin une procédure de redressement judiciaire en Belgique, pour qu'on puisse avoir un administrateur délégué et de véritables négociations avec les futurs repreneurs en vue de sauver les magasins. On est face à du personnel extrêmement qualifié et des magasins très bien situés donc on est sûrs de pouvoir sauver le projet, par les actionnaires actuels ou par d'autres", a indiqué Jalil Bourhidane, secrétaire permanent CNE. Les 25 établissements belges comptent au total 130 travailleurs. Depuis l'annonce de la grève, la direction est un peu sortie de son silence, ajoute le syndicaliste, "en annonçant qu'elle allait lancer la procédure de redressement en Belgique mais on n'a ni date, ni interlocuteur". Une assemblée du personnel doit avoir lieu ce lundi à 11h00 pour présenter la situation et préparer l'avenir. "Tant qu'on n'a pas d'avancées, on continuera à sa battre mais c'est à l'assemblée de décider les modalités de l'action", a conclu M. Bourhidane.