"Le risque est que nous ne puissions pas déployer la technologie 5G" comme prévu, a-t-elle poursuivi. On pourrait alors voir des voitures connectées circuler partout sauf en Wallonie et à Bruxelles, selon la CEO. "Faudra-t-il faire un détour par la France ou l'Allemagne pour arriver en Flandre? Je ne crois pas que ça soit l'idéal."

Les opérateurs télécom mènent une bataille juridique contre la taxe. En décembre 2015, Proximus, Mobistar et Base avaient refusé d'ouvrir la négociation avec les ministres wallons Marcourt et Furlan sur l'avenir de la taxe sur les pylônes au regard de la couverture à haut débit en Wallonie.

Mais la taxe sur les pylônes n'est pas la seule épine dans le pied de Proximus. Dominique Leroy a également souligné l'importance d'une concurrence équitable avec des acteurs "over the top" comme Whatsapp, Skype ou Viber (applications de messagerie). Ces acteurs sont soumis à des règles moins strictes alors qu'ils fournissent des services similaires, selon elle. Proximus en appelle donc aux autorités belges et européennes: "Il faut que nous ayons les mêmes armes sur le marché".

"Le risque est que nous ne puissions pas déployer la technologie 5G" comme prévu, a-t-elle poursuivi. On pourrait alors voir des voitures connectées circuler partout sauf en Wallonie et à Bruxelles, selon la CEO. "Faudra-t-il faire un détour par la France ou l'Allemagne pour arriver en Flandre? Je ne crois pas que ça soit l'idéal." Les opérateurs télécom mènent une bataille juridique contre la taxe. En décembre 2015, Proximus, Mobistar et Base avaient refusé d'ouvrir la négociation avec les ministres wallons Marcourt et Furlan sur l'avenir de la taxe sur les pylônes au regard de la couverture à haut débit en Wallonie. Mais la taxe sur les pylônes n'est pas la seule épine dans le pied de Proximus. Dominique Leroy a également souligné l'importance d'une concurrence équitable avec des acteurs "over the top" comme Whatsapp, Skype ou Viber (applications de messagerie). Ces acteurs sont soumis à des règles moins strictes alors qu'ils fournissent des services similaires, selon elle. Proximus en appelle donc aux autorités belges et européennes: "Il faut que nous ayons les mêmes armes sur le marché".