L'augmentation la plus importante concerne les absences pour maladie à moyen terme. Les absences pour maladie d'un mois à un an ont en effet augmenté de 20% pour atteindre 3,22%, avec des hausses particulièrement sensibles en mars et en avril, au plus fort de la première vague de la crise sanitaire. La part des absences pour maladie de courte durée (moins d'un mois) est quant à elle restée quasiment stable, à 2,72% (contre 2,67% en 2019).

Particularité: le nombre d'absences pour maladie a reculé en décembre par rapport au mois précédent mais aussi par rapport à décembre 2019. "Sur 100 jours de travail théoriques, 1,84 ont été perdus pour cause de maladie de courte durée en décembre. L'année dernière, cette perte était de 30% plus élevée", précise SD Worx selon lequel cette situation pourrait s'expliquer par le fait que de nombreux travailleurs devaient encore prendre leurs jours de vacances. Sur une base annuelle, les secteurs les plus touchés par les maladies de courte durée sont les secteurs fournissant des services essentiels, avec un service ou une production continue, comme les établissements et services d'éducation et d'hébergement, les pharmaciens, le secteur de la santé, l'industrie sidérurgique ou encore la distribution alimentaire.

"Pour l'ensemble de l'année, il y a eu -pour 100 jours à travailler- six jours perdus pour cause de maladie de courte ou de longue durée en 2020", résume enfin François Lombard, consultant de SD Worx. Cette situation contraste avec celle des fonctionnaires fédéraux où, selon des chiffres encore provisoires, l'absentéisme a légèrement reculé. En 2020, un fonctionnaire fédéral a ainsi été absent pour maladie 15,4 jours en moyenne, contre 15,9 jours l'année précédente. Le pourcentage d'absence pour maladie est, lui, passé de 6,57% en 2019 à 6,29% en 2020. Un pic d'absence a toutefois été enregistré entre la fin des vacances de carnaval et Pâques.

L'augmentation la plus importante concerne les absences pour maladie à moyen terme. Les absences pour maladie d'un mois à un an ont en effet augmenté de 20% pour atteindre 3,22%, avec des hausses particulièrement sensibles en mars et en avril, au plus fort de la première vague de la crise sanitaire. La part des absences pour maladie de courte durée (moins d'un mois) est quant à elle restée quasiment stable, à 2,72% (contre 2,67% en 2019). Particularité: le nombre d'absences pour maladie a reculé en décembre par rapport au mois précédent mais aussi par rapport à décembre 2019. "Sur 100 jours de travail théoriques, 1,84 ont été perdus pour cause de maladie de courte durée en décembre. L'année dernière, cette perte était de 30% plus élevée", précise SD Worx selon lequel cette situation pourrait s'expliquer par le fait que de nombreux travailleurs devaient encore prendre leurs jours de vacances. Sur une base annuelle, les secteurs les plus touchés par les maladies de courte durée sont les secteurs fournissant des services essentiels, avec un service ou une production continue, comme les établissements et services d'éducation et d'hébergement, les pharmaciens, le secteur de la santé, l'industrie sidérurgique ou encore la distribution alimentaire."Pour l'ensemble de l'année, il y a eu -pour 100 jours à travailler- six jours perdus pour cause de maladie de courte ou de longue durée en 2020", résume enfin François Lombard, consultant de SD Worx. Cette situation contraste avec celle des fonctionnaires fédéraux où, selon des chiffres encore provisoires, l'absentéisme a légèrement reculé. En 2020, un fonctionnaire fédéral a ainsi été absent pour maladie 15,4 jours en moyenne, contre 15,9 jours l'année précédente. Le pourcentage d'absence pour maladie est, lui, passé de 6,57% en 2019 à 6,29% en 2020. Un pic d'absence a toutefois été enregistré entre la fin des vacances de carnaval et Pâques.