Jusqu'alors fabriqués en Chine, une partie de vélos électriques Solex seront fabriqués en France à partir de 2014, a annoncé jeudi Grégory Treabol, le président du groupe Easybike, propriétaire de la marque mythique de vélomoteurs.

Créée en 2004, la société Easybike vient de racheter la marque Solex à un autre entrepreneur français. Les fameux vélos, créée juste après la guerre, seront produits pour une petite partie (30% de la production totale) à Saint-Lô dans la Manche. Le reste de la production restera à Shanghaï.

"Nous avons des objectifs ambitieux, a assuré M. Trebaol. Nous allons revoir toute la gamme l'an prochain, sortir une quinzaine de nouveaux modèles, avec notamment des trottinettes et des vélos pour enfants, et, d'ici à 18 mois, nous espérons employer 30 personnes à Saint-Lô, avec une capacité de production de 20 000 à 30 000 vélos électriques par an. Nous n'excluons pas d'ouvrir à moyen terme, si les ventes sont bonnes, un deuxième atelier en France !" a-t-il ajouté.

Fabriquer une solex en France ne coûterait par beaucoup plus cher qu'en Chine : "La différence est de 15 % à 20 %, ce n'est pas insurmontable" a estimé le patron d'Easybike. Cette relocalisation permettra de plus de trouver de meilleurs fournisseurs selon lui toujours. "Bosch n'expédie pas de moteurs électriques en Chine, alors que ce sont les meilleurs. Là, nous allons pouvoir utiliser leurs produits", se réjouit le PDG d'Easybike.

On savait le "vintage" tendance, vivement le retour du Solex sur nos routes !

Jusqu'alors fabriqués en Chine, une partie de vélos électriques Solex seront fabriqués en France à partir de 2014, a annoncé jeudi Grégory Treabol, le président du groupe Easybike, propriétaire de la marque mythique de vélomoteurs. Créée en 2004, la société Easybike vient de racheter la marque Solex à un autre entrepreneur français. Les fameux vélos, créée juste après la guerre, seront produits pour une petite partie (30% de la production totale) à Saint-Lô dans la Manche. Le reste de la production restera à Shanghaï. "Nous avons des objectifs ambitieux, a assuré M. Trebaol. Nous allons revoir toute la gamme l'an prochain, sortir une quinzaine de nouveaux modèles, avec notamment des trottinettes et des vélos pour enfants, et, d'ici à 18 mois, nous espérons employer 30 personnes à Saint-Lô, avec une capacité de production de 20 000 à 30 000 vélos électriques par an. Nous n'excluons pas d'ouvrir à moyen terme, si les ventes sont bonnes, un deuxième atelier en France !" a-t-il ajouté. Fabriquer une solex en France ne coûterait par beaucoup plus cher qu'en Chine : "La différence est de 15 % à 20 %, ce n'est pas insurmontable" a estimé le patron d'Easybike. Cette relocalisation permettra de plus de trouver de meilleurs fournisseurs selon lui toujours. "Bosch n'expédie pas de moteurs électriques en Chine, alors que ce sont les meilleurs. Là, nous allons pouvoir utiliser leurs produits", se réjouit le PDG d'Easybike. On savait le "vintage" tendance, vivement le retour du Solex sur nos routes !