Comeos a enquêté auprès de toutes les chaînes de vêtements parce qu'elles sont le plus présentes dans les rues commerçantes et qu'elles sont aussi celles qui "souffrent le plus" de la règle du shopping sur rendez-vous .

"Après deux semaines, il est clair que ça ne fonctionne pas. Les magasins font état d'une baisse de 65 % du chiffre d'affaires par rapport à la même période il y a deux ans, alors sans coronavirus. 65% est une moyenne pour le secteur, il y a des chaînes qui font mieux mais aussi moins bien ; par exemple, une chaîne a vu son chiffre d'affaires chuter de 81% par rapport à la même période il y a deux ans", explique Comeos.

Ces dernières semaines, le nombre de clients a chuté de manière catastrophique. En moyenne, 20 à 30% du nombre normal de clients se présentent encore.

"Le coût fixe le plus important, le loyer, continue de courir et, malheureusement, il ne peut souvent pas être ajusté. Presque toutes les chaînes ont une partie de leur personnel en chômage temporaire. Ce taux varie de 20 à 60%. Pour le mois de mars, on comptait pas moins de 30.000 chômeurs temporaires dans le secteur du commerce de détail, et le mois d'avril sera encore pire puisque les mesures seront en vigueur jusqu'au 26 avril", précise Comeos.

Selon Comeos, les commerçants ne veulent plus de cette mesure sur rendez-vous et demandent qu'elle soit remplacée par la mesure antérieure d'un client par dix mètres carrés.

Comeos a enquêté auprès de toutes les chaînes de vêtements parce qu'elles sont le plus présentes dans les rues commerçantes et qu'elles sont aussi celles qui "souffrent le plus" de la règle du shopping sur rendez-vous . "Après deux semaines, il est clair que ça ne fonctionne pas. Les magasins font état d'une baisse de 65 % du chiffre d'affaires par rapport à la même période il y a deux ans, alors sans coronavirus. 65% est une moyenne pour le secteur, il y a des chaînes qui font mieux mais aussi moins bien ; par exemple, une chaîne a vu son chiffre d'affaires chuter de 81% par rapport à la même période il y a deux ans", explique Comeos. Ces dernières semaines, le nombre de clients a chuté de manière catastrophique. En moyenne, 20 à 30% du nombre normal de clients se présentent encore. "Le coût fixe le plus important, le loyer, continue de courir et, malheureusement, il ne peut souvent pas être ajusté. Presque toutes les chaînes ont une partie de leur personnel en chômage temporaire. Ce taux varie de 20 à 60%. Pour le mois de mars, on comptait pas moins de 30.000 chômeurs temporaires dans le secteur du commerce de détail, et le mois d'avril sera encore pire puisque les mesures seront en vigueur jusqu'au 26 avril", précise Comeos. Selon Comeos, les commerçants ne veulent plus de cette mesure sur rendez-vous et demandent qu'elle soit remplacée par la mesure antérieure d'un client par dix mètres carrés.