VW a écoulé au total 26.141 véhicules, contre 25.996 à la même période il y a un an, soit une hausse de 0,56%, selon un communiqué.

Le cabinet spécialisé Edmunds.com s'attendait à un recul mensuel de 2%. Volkswagen a pourtant été forcé de suspendre à compter de la mi-septembre les ventes de certains véhicules équipés de moteurs diesel concernés par l'enquête des autorités américaines sur les violations des normes anti-pollution.

Les ventes de septembre n'intègrent pas les chiffres des marques Audi, Porsche, Lamborghini ou encore Bentley qui appartiennent au groupe VW.

Sur les neuf premiers mois de l'année, les ventes de Volkswagen ont baissé de 2,46% comparé à la même période en 2014. Les Etats-Unis sont le troisième marché de Volkswagen, nouveau numéro un mondial de l'automobile devant Toyota et General Motors. La part de marché de Volkswagen aux Etats-Unis n'est toutefois que de l'ordre de 3%.

Audi, +16%

"Nous voulons remercier nos concessionnaires et clients pour leur soutien", a déclaré Mark McNabb, directeur des opérations Amériques de Volkswagen, cité dans le communiqué. Il a promis que le groupe allait continuer de travailler "assidûment" pour regagner la confiance perdue.

Les seuls chiffres de septembre ne suffisent pas pour mesurer l'ampleur des conséquences commerciales du scandale des moteurs truqués, d'autant que les nouveaux modèles à motorisation diesel de Volkswagen ne peuvent être vendus aux Etats-Unis pour le moment. L'agence environnementale fédérale EPA n'a pas encore donné le certificat de conformité nécessaire à leur commercialisation.

Les ventes de la marque premium Audi ont bondi de 16,2% en septembre et elle affiche même son optimisme pour la fin de l'année. "Nous sommes confiants dans le fait que les ventes sur l'ensemble de la ligne des produits Audi vont finir l'année de façon solide", a affirmé Mark Del Rosso, directeur des opérations en Amériques, cité dans le communiqué.

L'industrie automobile américaine va bien

Par ailleurs, c'est toute l'industrie automobile américaine qui est épargnée pour le moment: les ventes de voitures ont poursuivi leur croissance en septembre. De General Motors et Ford, les deux premiers constructeurs américains, au Japonais Nissan, la plupart des groupes automobiles présents sur le marché ont écoulé davantage de véhicules qu'attendu, selon des communiqués publiés jeudi.

GM a vendu au total 251.310 véhicules le mois dernier, Ford 221.599 et FCA US (ex-Chrysler) 193.019, contre respectivement 239.603, 218.921 et 194.423 pronostiqués par le cabinet spécialisé Edmunds.com.

Les groupes japonais Toyota et Nissan ont vu, eux, leurs ventes mensuelles augmenter de respectivement 16,2% à 194.370 et de 18,3% à 121.782 unités, contre 194.515 et 118.117 attendus.

"La duperie de Volkswagen domine les titres mais elle ne tient pas les consommateurs éloignés des showrooms de leurs marques préférées", observe l'analyste Jessica Caldwell, qui souligne que la motorisation diesel occupe une part très infime du parc automobile américain.

Si ces chiffres montrent que le noyau de clients de la marque allemande ne l'a pas désertée, les observateurs font remarquer que le scandale n'a éclaté qu'il y a une dizaine de jours, alors que la plus grosse partie des ventes du mois avait été effectuée.

Les ventes de septembre confirment la tendance du marché américain qui voit une forte progression ces derniers mois des ventes de "trucks" et de 4X4 de ville (SUV) sur fond de baisse du coût de l'essence.

VW a écoulé au total 26.141 véhicules, contre 25.996 à la même période il y a un an, soit une hausse de 0,56%, selon un communiqué.Le cabinet spécialisé Edmunds.com s'attendait à un recul mensuel de 2%. Volkswagen a pourtant été forcé de suspendre à compter de la mi-septembre les ventes de certains véhicules équipés de moteurs diesel concernés par l'enquête des autorités américaines sur les violations des normes anti-pollution.Les ventes de septembre n'intègrent pas les chiffres des marques Audi, Porsche, Lamborghini ou encore Bentley qui appartiennent au groupe VW.Sur les neuf premiers mois de l'année, les ventes de Volkswagen ont baissé de 2,46% comparé à la même période en 2014. Les Etats-Unis sont le troisième marché de Volkswagen, nouveau numéro un mondial de l'automobile devant Toyota et General Motors. La part de marché de Volkswagen aux Etats-Unis n'est toutefois que de l'ordre de 3%."Nous voulons remercier nos concessionnaires et clients pour leur soutien", a déclaré Mark McNabb, directeur des opérations Amériques de Volkswagen, cité dans le communiqué. Il a promis que le groupe allait continuer de travailler "assidûment" pour regagner la confiance perdue.Les seuls chiffres de septembre ne suffisent pas pour mesurer l'ampleur des conséquences commerciales du scandale des moteurs truqués, d'autant que les nouveaux modèles à motorisation diesel de Volkswagen ne peuvent être vendus aux Etats-Unis pour le moment. L'agence environnementale fédérale EPA n'a pas encore donné le certificat de conformité nécessaire à leur commercialisation.Les ventes de la marque premium Audi ont bondi de 16,2% en septembre et elle affiche même son optimisme pour la fin de l'année. "Nous sommes confiants dans le fait que les ventes sur l'ensemble de la ligne des produits Audi vont finir l'année de façon solide", a affirmé Mark Del Rosso, directeur des opérations en Amériques, cité dans le communiqué.Par ailleurs, c'est toute l'industrie automobile américaine qui est épargnée pour le moment: les ventes de voitures ont poursuivi leur croissance en septembre. De General Motors et Ford, les deux premiers constructeurs américains, au Japonais Nissan, la plupart des groupes automobiles présents sur le marché ont écoulé davantage de véhicules qu'attendu, selon des communiqués publiés jeudi.GM a vendu au total 251.310 véhicules le mois dernier, Ford 221.599 et FCA US (ex-Chrysler) 193.019, contre respectivement 239.603, 218.921 et 194.423 pronostiqués par le cabinet spécialisé Edmunds.com.Les groupes japonais Toyota et Nissan ont vu, eux, leurs ventes mensuelles augmenter de respectivement 16,2% à 194.370 et de 18,3% à 121.782 unités, contre 194.515 et 118.117 attendus."La duperie de Volkswagen domine les titres mais elle ne tient pas les consommateurs éloignés des showrooms de leurs marques préférées", observe l'analyste Jessica Caldwell, qui souligne que la motorisation diesel occupe une part très infime du parc automobile américain.Si ces chiffres montrent que le noyau de clients de la marque allemande ne l'a pas désertée, les observateurs font remarquer que le scandale n'a éclaté qu'il y a une dizaine de jours, alors que la plus grosse partie des ventes du mois avait été effectuée.Les ventes de septembre confirment la tendance du marché américain qui voit une forte progression ces derniers mois des ventes de "trucks" et de 4X4 de ville (SUV) sur fond de baisse du coût de l'essence.