Le gouvernement Wilmès souhaite avoir un droit de regard sur la gestion de Brussels Airlines afin de s'assurer que Lufthansa respectera sa promesse d'offrir un avenir à la compagnie belge. Lors d'une visite en Belgique, le patron de Lufthansa Carsten Spohr a laissé entendre qu'il pourrait répondre positivement aux demandes des autorités belges en échange d'un soutien financier. Le gouvernement accorderait des conditions financières avantageuses.

Mais d'après les sources des quotidiens, un tel accord semble difficile. La Commission européenne souligne en effet que le soutien au secteur aérien doit répondre aux règles en matière d'aides d'État. Après l'éclatement de la crise du coronavirus, un cadre temporaire a été mis en place afin d'aider rapidement les entreprises en difficulté. La dernière modification de ces règles - qui date du début du mois - fixe des conditions très strictes en cas de recapitalisation par les pouvoirs publics.

Les règles européennes indiquent plus précisément que l'intervention publique doit être temporaire et que les États membres doivent disposer d'une stratégie pour sortir de l'entreprise dans les six ans.

Le gouvernement Wilmès souhaite avoir un droit de regard sur la gestion de Brussels Airlines afin de s'assurer que Lufthansa respectera sa promesse d'offrir un avenir à la compagnie belge. Lors d'une visite en Belgique, le patron de Lufthansa Carsten Spohr a laissé entendre qu'il pourrait répondre positivement aux demandes des autorités belges en échange d'un soutien financier. Le gouvernement accorderait des conditions financières avantageuses. Mais d'après les sources des quotidiens, un tel accord semble difficile. La Commission européenne souligne en effet que le soutien au secteur aérien doit répondre aux règles en matière d'aides d'État. Après l'éclatement de la crise du coronavirus, un cadre temporaire a été mis en place afin d'aider rapidement les entreprises en difficulté. La dernière modification de ces règles - qui date du début du mois - fixe des conditions très strictes en cas de recapitalisation par les pouvoirs publics. Les règles européennes indiquent plus précisément que l'intervention publique doit être temporaire et que les États membres doivent disposer d'une stratégie pour sortir de l'entreprise dans les six ans.