2020 a été une année difficile pour le secteur des parkings. Le confinement et le télétravail ont amené une baisse de fréquentation, et par conséquent des rentrées financières pour l'entreprise, expose le front commun syndical dans un communiqué.

Les employés de la société ont été particulièrement touchés par ces pertes financières car leur prime de fin d'année a été rabotée. Cette prime est calculée au prorata des prestations, et la CP200 ne prévoit pas de compensation sectorielle pour les pertes encourues par les employés. L'Onem intervient en partie, mais il reste une différence importante entre le montant habituel et celui de 2020, expliquent les syndicats.

Les employés ont demandé à Interparking de prendre en charge cette différence, afin notamment de valoriser les nombreux efforts et coups durs que le personnel a traversé en 2020. La direction a balayé cette demande.

L'année passée a été difficile pour l'ensemble du personnel, notamment avec l'annonce en octobre du licenciement de 95 travailleurs à cause du coronavirus et de l'accélération de la numérisation.

2020 a été une année difficile pour le secteur des parkings. Le confinement et le télétravail ont amené une baisse de fréquentation, et par conséquent des rentrées financières pour l'entreprise, expose le front commun syndical dans un communiqué. Les employés de la société ont été particulièrement touchés par ces pertes financières car leur prime de fin d'année a été rabotée. Cette prime est calculée au prorata des prestations, et la CP200 ne prévoit pas de compensation sectorielle pour les pertes encourues par les employés. L'Onem intervient en partie, mais il reste une différence importante entre le montant habituel et celui de 2020, expliquent les syndicats. Les employés ont demandé à Interparking de prendre en charge cette différence, afin notamment de valoriser les nombreux efforts et coups durs que le personnel a traversé en 2020. La direction a balayé cette demande. L'année passée a été difficile pour l'ensemble du personnel, notamment avec l'annonce en octobre du licenciement de 95 travailleurs à cause du coronavirus et de l'accélération de la numérisation.