Le patron de l'opérateur ferroviaire dénonce des actions "inutiles" qui sapent les efforts réalisés ces dix derniers mois afin d'améliorer le service et la ponctualité des trains. "C'est inacceptable pour les utilisateurs de la SNCB", estime-t-il.

Il a affirmé que les syndicats lui ont assuré qu'ils ne soutenaient pas ces mouvements et qu'ils se tenaient aux actions annoncées par le front commun syndical mercredi passé, parmi lesquelles figure la grève nationale du 15 décembre.

Jo Cornu souligne néanmoins une dissension au sein du mouvement syndical puisque des responsables locaux ont exprimé leur soutien à ces grèves sauvages. Il estime dès lors qu'il pourrait s'agir d'initiatives d'autres organisations, non reconnues, voire d'"actions politiques". "Je n'exclus pas du tout que, par exemple, le PTB puisse organiser de telles grèves", a-t-il déclaré.

Il a ainsi précisé que le comité de direction qui s'est tenu lundi s'attendait à de nouvelles actions mardi. Il a par ailleurs indiqué que des sanctions étaient prévues, ne sachant toutefois préciser lesquelles.

Jo Cornu ne pouvait pas encore chiffrer le préjudice financier que représentent ces grèves pour l'entreprise.

Le patron de l'opérateur ferroviaire dénonce des actions "inutiles" qui sapent les efforts réalisés ces dix derniers mois afin d'améliorer le service et la ponctualité des trains. "C'est inacceptable pour les utilisateurs de la SNCB", estime-t-il. Il a affirmé que les syndicats lui ont assuré qu'ils ne soutenaient pas ces mouvements et qu'ils se tenaient aux actions annoncées par le front commun syndical mercredi passé, parmi lesquelles figure la grève nationale du 15 décembre. Jo Cornu souligne néanmoins une dissension au sein du mouvement syndical puisque des responsables locaux ont exprimé leur soutien à ces grèves sauvages. Il estime dès lors qu'il pourrait s'agir d'initiatives d'autres organisations, non reconnues, voire d'"actions politiques". "Je n'exclus pas du tout que, par exemple, le PTB puisse organiser de telles grèves", a-t-il déclaré. Il a ainsi précisé que le comité de direction qui s'est tenu lundi s'attendait à de nouvelles actions mardi. Il a par ailleurs indiqué que des sanctions étaient prévues, ne sachant toutefois préciser lesquelles. Jo Cornu ne pouvait pas encore chiffrer le préjudice financier que représentent ces grèves pour l'entreprise.