Le fondateur du "Nouvel Obs", Claude Perdriel, gardera le reste des actions du magazine de gauche, selon la même source. Les trois hommes d'affaires sont en négociations exclusives pour racheter une part majoritaire de l'hebdomadaire mis en vente par Claude Perdriel, son fondateur.

Ce rachat s'effectuera via leur holding LML (Le Monde Libre) qu'ils détiennent à parts égales, et incluera le site internet d'informations Rue89, acquis il y a deux ans par Le Nouvel Observateur.
Selon cette source proche du dossier, la participation des nouveaux actionnaires dans le magazine ne s'élèverait en revanche pas à 70%, comme l'a écrit le quotidien économique Les Echos.

Claude Perdriel avait annoncé début décembre qu'il cherchait des investisseurs pour racheter le Nouvel Observateur, premier news magazine français, qui tire à plus de 500.000 exemplaires, mais lourdement déficitaire. Il avait alors souhaité un partenaire comme Xavier Niel, car selon lui un rapprochement avec Le Monde, deuxième quotidien français "aurait du sens". Il y a trois ans, en partenariat avec Orange, Claude Perdriel avait échoué à prendre le contrôle du quotidien.

Le fondateur du "Nouvel Obs", Claude Perdriel, gardera le reste des actions du magazine de gauche, selon la même source. Les trois hommes d'affaires sont en négociations exclusives pour racheter une part majoritaire de l'hebdomadaire mis en vente par Claude Perdriel, son fondateur. Ce rachat s'effectuera via leur holding LML (Le Monde Libre) qu'ils détiennent à parts égales, et incluera le site internet d'informations Rue89, acquis il y a deux ans par Le Nouvel Observateur. Selon cette source proche du dossier, la participation des nouveaux actionnaires dans le magazine ne s'élèverait en revanche pas à 70%, comme l'a écrit le quotidien économique Les Echos. Claude Perdriel avait annoncé début décembre qu'il cherchait des investisseurs pour racheter le Nouvel Observateur, premier news magazine français, qui tire à plus de 500.000 exemplaires, mais lourdement déficitaire. Il avait alors souhaité un partenaire comme Xavier Niel, car selon lui un rapprochement avec Le Monde, deuxième quotidien français "aurait du sens". Il y a trois ans, en partenariat avec Orange, Claude Perdriel avait échoué à prendre le contrôle du quotidien.