Mini-révolution, car pas mal de nouveautés intégrées dans le nouvel iPhone X existaient déjà chez les concurrents, comme les écrans OLED réputés pour améliorer le contraste ou la reconnaissance faciale que proposait déjà Samsung.

En revanche, en termes de prix, Apple frappe fort, car le nouvel iPhone sera proposé en Europe au-dessus des 1.100 euros. Et ce maxi-prix pourrait susciter quelques soucis de marketing pour les boutiques des opérateurs télécom. En Europe, pour nous inciter à l'achat, les opérateurs télécom nous proposent de subventionner notre smartphone en échange de la souscription d'un forfait sur deux ans, avec des offres d'achat ou de location. Tout dépend du pays et de la législation en vigueur, mais c'est la philosophie générale.

Quand les prix des smartphones s'envolent dans la stratosphère, l'équation de la rentabilité se complique pour les opérateurs télécoms

Bien entendu, quand les prix des smartphones s'envolent dans la stratosphère - ce qui est le cas avec l'iPhone et le haut de gamme de Samsung - l'équation de la rentabilité pour les opérateurs télécom européens devient plus difficile à résoudre. L'une des solutions qui pourraient être envisagées, c'est de demander au client de verser un acompte plus élevé, mais le risque est bien entendu de décourager les clients potentiels habitués à posséder sans payer ou à payer plus tard. L'autre solution, souvent mise en application, consiste pour l'opérateur à mettre la main à la poche, bref, à consentir un effort financier, tout en essayant de convaincre le client de souscrire à un plus gros forfait mensuel.

Au final, il est clair que cette inflation des prix des smartphones n'est pas nouvelle et elle n'inquiète pas outre mesure les vendeurs des boutiques. Il faut dire qu'avant même l'arrivée de l'iPhone X, la plupart des opérateurs proposaient déjà l'iPhone 7, qui dans sa version 256 Go se vendait aussi au-dessus des 1.000 euros. L'équation n'est donc pas totalement nouvelle, mais elle se resserre pour les opérateurs télécom.

Les fêtes de fin d'année seront donc l'occasion de voir si le prix de ce petit rectangle lumineux, devenu le couteau suisse de notre vie, sera jugé trop élevé, ou pas, par les clients.

Mini-révolution, car pas mal de nouveautés intégrées dans le nouvel iPhone X existaient déjà chez les concurrents, comme les écrans OLED réputés pour améliorer le contraste ou la reconnaissance faciale que proposait déjà Samsung.En revanche, en termes de prix, Apple frappe fort, car le nouvel iPhone sera proposé en Europe au-dessus des 1.100 euros. Et ce maxi-prix pourrait susciter quelques soucis de marketing pour les boutiques des opérateurs télécom. En Europe, pour nous inciter à l'achat, les opérateurs télécom nous proposent de subventionner notre smartphone en échange de la souscription d'un forfait sur deux ans, avec des offres d'achat ou de location. Tout dépend du pays et de la législation en vigueur, mais c'est la philosophie générale.Bien entendu, quand les prix des smartphones s'envolent dans la stratosphère - ce qui est le cas avec l'iPhone et le haut de gamme de Samsung - l'équation de la rentabilité pour les opérateurs télécom européens devient plus difficile à résoudre. L'une des solutions qui pourraient être envisagées, c'est de demander au client de verser un acompte plus élevé, mais le risque est bien entendu de décourager les clients potentiels habitués à posséder sans payer ou à payer plus tard. L'autre solution, souvent mise en application, consiste pour l'opérateur à mettre la main à la poche, bref, à consentir un effort financier, tout en essayant de convaincre le client de souscrire à un plus gros forfait mensuel.Au final, il est clair que cette inflation des prix des smartphones n'est pas nouvelle et elle n'inquiète pas outre mesure les vendeurs des boutiques. Il faut dire qu'avant même l'arrivée de l'iPhone X, la plupart des opérateurs proposaient déjà l'iPhone 7, qui dans sa version 256 Go se vendait aussi au-dessus des 1.000 euros. L'équation n'est donc pas totalement nouvelle, mais elle se resserre pour les opérateurs télécom.Les fêtes de fin d'année seront donc l'occasion de voir si le prix de ce petit rectangle lumineux, devenu le couteau suisse de notre vie, sera jugé trop élevé, ou pas, par les clients.