L'entreprise publique a présenté vendredi les principes de sa nouvelle offre de trains à grande vitesse: d'un côté le "low cost" Ouigo, qui devrait passer de 5% à 25% du trafic TGV à l'horizon 2020 et de l'autre le TGV classique, baptisé donc "InOUI".

L'apparition de la marque InOui recouvre "une promesse de service, plus de confort, le wifi et un personnel à bord encore plus proche des clients", investissement de 2,5 milliards d'euros à la clé dans les trois prochaines années.

"Mon obsession, c'est que la SNCF ne se retrouve pas dans le mur quand arrivera la concurrence" avec la fin du monopole en 2021, a encore assuré le président de l'entreprise ferroviaire, qui vise 15 millions de nouveaux passagers pour la grande vitesse d'ici à 2020, portant le total à 120 millions.

La première liaison sans l'appellation connue "TGV", sera la ligne Paris-Bordeaux, à partir du 2 juillet. Suivront cette année encore, Paris-Lyon et Paris-Lille. En 2017, ce sont déjà un tiers des voyageurs qui profiteront de cette expérience, d'après la SNCF.

L'entreprise publique a présenté vendredi les principes de sa nouvelle offre de trains à grande vitesse: d'un côté le "low cost" Ouigo, qui devrait passer de 5% à 25% du trafic TGV à l'horizon 2020 et de l'autre le TGV classique, baptisé donc "InOUI". L'apparition de la marque InOui recouvre "une promesse de service, plus de confort, le wifi et un personnel à bord encore plus proche des clients", investissement de 2,5 milliards d'euros à la clé dans les trois prochaines années. "Mon obsession, c'est que la SNCF ne se retrouve pas dans le mur quand arrivera la concurrence" avec la fin du monopole en 2021, a encore assuré le président de l'entreprise ferroviaire, qui vise 15 millions de nouveaux passagers pour la grande vitesse d'ici à 2020, portant le total à 120 millions. La première liaison sans l'appellation connue "TGV", sera la ligne Paris-Bordeaux, à partir du 2 juillet. Suivront cette année encore, Paris-Lyon et Paris-Lille. En 2017, ce sont déjà un tiers des voyageurs qui profiteront de cette expérience, d'après la SNCF.