Maximo Ibarra est déjà conseiller pour le management actuel de KPN et se serait déjà mis à la recherche de cibles potentielles pour une reprise. D'après Bloomberg, Proximus, TDC (Danemark) et Elisa (Finlande) entreraient notamment en ligne de compte. Le but d'une telle acquisition serait de créer une entreprise qui aurait suffisamment d'envergure sur le marché européen.

Ces ambitions sont toutefois encore très récentes et pourraient donc évoluer après discussion avec les administrateurs de KPN, selon les sources anonymes.

KPN, de son côté, indique qu'il veut investir dans la fibre optique et valoriser son réseau en cuivre aux Pays-Bas. Il n'y a pas, pour le moment, de plans pour une reprise à l'international, ajoute l'opérateur néerlandais.

Ce n'est pas la première fois qu'une fusion entre ce dernier et Proximus est évoquée. Il y a deux ans et demi, le patron d'alors de KPN, Eelco Blok, avait qualifié une telle opération de positive. "Un scénario logique", avait-il dit. L'administratrice déléguée de Proximus Dominique Leroy n'avait cependant rien voulu en savoir. "Prématuré et pas indiqué", avait-elle répondu.

Le point de vue de cette dernière ne semble pas avoir changé depuis lors. "Il n'y a pas de nouveaux éléments dans ce dossier", réagit en effet Proximus jeudi. "Il est normal que le nouveau CEO de KPN examine des options", confie l'entreprise, ajoutant qu'il n'y a cependant eu aucune discussion avec Maximo Ibarra.

Maximo Ibarra est déjà conseiller pour le management actuel de KPN et se serait déjà mis à la recherche de cibles potentielles pour une reprise. D'après Bloomberg, Proximus, TDC (Danemark) et Elisa (Finlande) entreraient notamment en ligne de compte. Le but d'une telle acquisition serait de créer une entreprise qui aurait suffisamment d'envergure sur le marché européen. Ces ambitions sont toutefois encore très récentes et pourraient donc évoluer après discussion avec les administrateurs de KPN, selon les sources anonymes. KPN, de son côté, indique qu'il veut investir dans la fibre optique et valoriser son réseau en cuivre aux Pays-Bas. Il n'y a pas, pour le moment, de plans pour une reprise à l'international, ajoute l'opérateur néerlandais. Ce n'est pas la première fois qu'une fusion entre ce dernier et Proximus est évoquée. Il y a deux ans et demi, le patron d'alors de KPN, Eelco Blok, avait qualifié une telle opération de positive. "Un scénario logique", avait-il dit. L'administratrice déléguée de Proximus Dominique Leroy n'avait cependant rien voulu en savoir. "Prématuré et pas indiqué", avait-elle répondu. Le point de vue de cette dernière ne semble pas avoir changé depuis lors. "Il n'y a pas de nouveaux éléments dans ce dossier", réagit en effet Proximus jeudi. "Il est normal que le nouveau CEO de KPN examine des options", confie l'entreprise, ajoutant qu'il n'y a cependant eu aucune discussion avec Maximo Ibarra.