Alors que 1,17 million de voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l'UE, le groupe Renault s'est légèrement mieux comporté que la tendance, voyant ses immatriculations croître de 10,4%, tandis que celles de son rival français PSA ont progressé de 6,8%, a précisé dans un communiqué l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA).

Pour cet organisme, cette croissance est "en partie due à des jours ouvrés supplémentaires" par rapport à l'année dernière. Quatre grands pays européens (Allemagne, France, Espagne et Italie) ont vu leur marché gonfler de plus de 10%. Seule exception, le Royaume-Uni, qui veut sortir de l'UE et où les immatriculations n'ont progressé que de 2,9%. La Belgique, elle, a vu ses ventes progresser de 16,6% en rythme annuel.

Le marché européen des voitures neuves avait bouclé l'année 2016 sur une croissance de 6,8%, lui permettant d'atteindre 14,64 millions d'unités, soit presque le niveau de 2008, année du déclenchement d'une grave crise économique. A son plus bas en 2013, il était tombé à 11,8 millions.

Alors que 1,17 million de voitures particulières neuves ont été mises sur les routes de l'UE, le groupe Renault s'est légèrement mieux comporté que la tendance, voyant ses immatriculations croître de 10,4%, tandis que celles de son rival français PSA ont progressé de 6,8%, a précisé dans un communiqué l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA). Pour cet organisme, cette croissance est "en partie due à des jours ouvrés supplémentaires" par rapport à l'année dernière. Quatre grands pays européens (Allemagne, France, Espagne et Italie) ont vu leur marché gonfler de plus de 10%. Seule exception, le Royaume-Uni, qui veut sortir de l'UE et où les immatriculations n'ont progressé que de 2,9%. La Belgique, elle, a vu ses ventes progresser de 16,6% en rythme annuel. Le marché européen des voitures neuves avait bouclé l'année 2016 sur une croissance de 6,8%, lui permettant d'atteindre 14,64 millions d'unités, soit presque le niveau de 2008, année du déclenchement d'une grave crise économique. A son plus bas en 2013, il était tombé à 11,8 millions.