En absorbant 1,29 million d'unités, le marché des voitures particulières neuves dans l'Union européenne retrouve presque son niveau de mai 2008, avant la profonde crise traversée par le secteur, a remarqué l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué.

Parmi les grands marchés européens ayant tiré la croissance le mois dernier figurent l'Italie (+27,3%), la France (+22,3%) et l'Espagne (+20,9%), selon la même source. La Belgique, elle, affiche une progression de 20,6%.

Début juin, l'ACEA avait déjà pris acte de cette croissance supérieure à ses attentes initiales, faisant passer de 2 à 5% son pronostic pour l'année en cours. Cela signifierait plus de 14 millions de voitures neuves mises sur les routes du Vieux continent en 2016, encore loin toutefois des 15,5 millions d'avant la crise.

Côté constructeurs, Volkswagen (VW) a vu ses immatriculations progresser de 9,3%. Il est resté le premier au palmarès des ventes en mai, avec 24% de part de marché. Mais le groupe allemand, en butte au scandale des moteurs diesel truqués, a perdu 1,5 point par rapport à 2015. Sa principale marque, Volkswagen, a particulièrement souffert, ne croissant que de 4,1%, soit le quart de la tendance générale.

En absorbant 1,29 million d'unités, le marché des voitures particulières neuves dans l'Union européenne retrouve presque son niveau de mai 2008, avant la profonde crise traversée par le secteur, a remarqué l'Association des constructeurs automobiles européens (ACEA) dans un communiqué. Parmi les grands marchés européens ayant tiré la croissance le mois dernier figurent l'Italie (+27,3%), la France (+22,3%) et l'Espagne (+20,9%), selon la même source. La Belgique, elle, affiche une progression de 20,6%. Début juin, l'ACEA avait déjà pris acte de cette croissance supérieure à ses attentes initiales, faisant passer de 2 à 5% son pronostic pour l'année en cours. Cela signifierait plus de 14 millions de voitures neuves mises sur les routes du Vieux continent en 2016, encore loin toutefois des 15,5 millions d'avant la crise. Côté constructeurs, Volkswagen (VW) a vu ses immatriculations progresser de 9,3%. Il est resté le premier au palmarès des ventes en mai, avec 24% de part de marché. Mais le groupe allemand, en butte au scandale des moteurs diesel truqués, a perdu 1,5 point par rapport à 2015. Sa principale marque, Volkswagen, a particulièrement souffert, ne croissant que de 4,1%, soit le quart de la tendance générale.