Le groupe qui dispose de trois usines en Russie, dont une ouverte l'an passé dans l'enclave russe de Kaliningrad, sur les bords de la mer Baltique, maintient pour l'instant la production dans le respect des sanctions internationales, a-t-il insisté lors d'une conférence de presse à l'occasion de la publication de ses résultats semestriels.

"Nous sommes là d'abord et avant tout pour nos employés", a expliqué Peter Boone, qui a repris les commandes du groupe en septembre, en détaillant les éléments qui ont pesé dans la balance. Le groupe suisse y emploie 500 personnes.

Il a également expliqué ne pas avoir voulu couper l'approvisionnement d'entreprises alimentaires qui dépendent de ses ingrédients pour de nombreux produits, insistant sur le fait que ses usines avaient continué de tourner tout au long de la pandémie dans la mesure où ses activités étant considérées comme essentielles.

"Nos clients fournissent de la nourriture de tous les jours", a-t-il argumenté. Leur couper l'approvisionnement, "sans leur laisser de possibilités de fournir des produits à des consommateurs qui n'ont pas demandé la guerre, ne semblait pas la juste chose", a-t-il soupesé.

La décision a été difficile à prendre, soulevant de nombreuses questions en interne et à l'externe, a-t-il convenu. "Même mes enfants m'ont posé la question", a-t-il confié.

Mais "la guerre en Ukraine a été lancée par le gouvernement russe, pas par le peuple russe", a-t-il justifié. "C'est une distinction que nous avons gardée en tête lorsque nous avons pris ces décisions difficiles", a-t-il ajouté.

Le groupe suisse fournit du cacao et des préparations chocolatées aux géants du secteur tels que Unilever, Nestlé, ou Mondelez mais aussi à des groupes alimentaires tels que le boulanger industriel mexicain Grupo Bimbo ou aux professionnels de la pâtisserie. Ses ingrédients sont utilisés aussi bien pour la fabrication de tablettes de chocolat que de boissons, biscuits, poudres chocolatées, enrobage de crèmes glacées ou produits de boulangerie.

La Russie et l'Ukraine représentent moins de 5% de ses volumes de ventes.

Le groupe qui dispose de trois usines en Russie, dont une ouverte l'an passé dans l'enclave russe de Kaliningrad, sur les bords de la mer Baltique, maintient pour l'instant la production dans le respect des sanctions internationales, a-t-il insisté lors d'une conférence de presse à l'occasion de la publication de ses résultats semestriels. "Nous sommes là d'abord et avant tout pour nos employés", a expliqué Peter Boone, qui a repris les commandes du groupe en septembre, en détaillant les éléments qui ont pesé dans la balance. Le groupe suisse y emploie 500 personnes. Il a également expliqué ne pas avoir voulu couper l'approvisionnement d'entreprises alimentaires qui dépendent de ses ingrédients pour de nombreux produits, insistant sur le fait que ses usines avaient continué de tourner tout au long de la pandémie dans la mesure où ses activités étant considérées comme essentielles."Nos clients fournissent de la nourriture de tous les jours", a-t-il argumenté. Leur couper l'approvisionnement, "sans leur laisser de possibilités de fournir des produits à des consommateurs qui n'ont pas demandé la guerre, ne semblait pas la juste chose", a-t-il soupesé. La décision a été difficile à prendre, soulevant de nombreuses questions en interne et à l'externe, a-t-il convenu. "Même mes enfants m'ont posé la question", a-t-il confié. Mais "la guerre en Ukraine a été lancée par le gouvernement russe, pas par le peuple russe", a-t-il justifié. "C'est une distinction que nous avons gardée en tête lorsque nous avons pris ces décisions difficiles", a-t-il ajouté.Le groupe suisse fournit du cacao et des préparations chocolatées aux géants du secteur tels que Unilever, Nestlé, ou Mondelez mais aussi à des groupes alimentaires tels que le boulanger industriel mexicain Grupo Bimbo ou aux professionnels de la pâtisserie. Ses ingrédients sont utilisés aussi bien pour la fabrication de tablettes de chocolat que de boissons, biscuits, poudres chocolatées, enrobage de crèmes glacées ou produits de boulangerie. La Russie et l'Ukraine représentent moins de 5% de ses volumes de ventes.