Cette cession, réalisée via un placement auprès d'investisseurs institutionnels, va permettre à l'Etat de redescendre à 15,01% du capital de Renault au terme de l'opération, précise l'APE dans son communiqué.

Le groupe Renault a souhaité prendre part à l'opération dans le cadre de son programme de rachat d'actions, en acquérant 1,4 million, soit 10% de l'ensemble des titres cédés par l'Etat, a ajouté l'APE.

A la clôture, le titre de Renault valait 86,60 euros à la Bourse de Paris, soit un prix légèrement supérieur aux 86 euros déboursés lors de l'achat de ces actions en avril 2015, quand le président Emmanuel Macron était ministre de l'Economie.

Au cours de clôture, les 14 millions d'actions cédées sont valorisées à 932,4 millions d'euros.

Le ministre des Finances, Bruno Le Maire, avait annoncé en juillet l'intention de l'Etat de céder pour 10 milliards d'euros qu'il détient dans les grandes entreprises françaises pour les injecter, en principe, dans un fonds destiné à financer l'innovation, promis par M. Macron pendant la campagne.

Début septembre, il avait déjà cédé pour 1,53 milliard d'euros 4,5% du capital du groupe énergétique Engie.

Cette cession, réalisée via un placement auprès d'investisseurs institutionnels, va permettre à l'Etat de redescendre à 15,01% du capital de Renault au terme de l'opération, précise l'APE dans son communiqué. Le groupe Renault a souhaité prendre part à l'opération dans le cadre de son programme de rachat d'actions, en acquérant 1,4 million, soit 10% de l'ensemble des titres cédés par l'Etat, a ajouté l'APE. A la clôture, le titre de Renault valait 86,60 euros à la Bourse de Paris, soit un prix légèrement supérieur aux 86 euros déboursés lors de l'achat de ces actions en avril 2015, quand le président Emmanuel Macron était ministre de l'Economie. Au cours de clôture, les 14 millions d'actions cédées sont valorisées à 932,4 millions d'euros. Le ministre des Finances, Bruno Le Maire, avait annoncé en juillet l'intention de l'Etat de céder pour 10 milliards d'euros qu'il détient dans les grandes entreprises françaises pour les injecter, en principe, dans un fonds destiné à financer l'innovation, promis par M. Macron pendant la campagne. Début septembre, il avait déjà cédé pour 1,53 milliard d'euros 4,5% du capital du groupe énergétique Engie.