La compagnie à bas coûts a indiqué, dans un communiqué, qu'elle fera "tout ce qui est nécessaire pour protéger les droits d'easyJet et les intérêts de ses actionnaires", si la création de Fastjet venait à remettre en cause les accords qu'elle a passés avec Sir Stelios.

EasyJet ajoute que Stelios Haji-Ioannou affirme que c'est la compagnie elle-même qui aurait rompu leur accord. Ce qu'elle nie "catégoriquement". L'entrepreneur britannique n'a en revanche pas fait d'annonce. Quant au site internet "Fastjet", il existe, mais se résume à une page d'accueil assurant qu'il serait bientôt ouvert.

Une procédure juridique avait opposé dans le passé easyJet à son créateur et premier actionnaire, qui en détient plus de 26% au travers de sa holding easyGroup et en contrôle près de 38% avec sa famille. Le contentieux, qui portait notamment sur l'utilisation de la marque "easy", avait finalement été réglé en octobre 2010.

Trends.be, avec Belga

La compagnie à bas coûts a indiqué, dans un communiqué, qu'elle fera "tout ce qui est nécessaire pour protéger les droits d'easyJet et les intérêts de ses actionnaires", si la création de Fastjet venait à remettre en cause les accords qu'elle a passés avec Sir Stelios. EasyJet ajoute que Stelios Haji-Ioannou affirme que c'est la compagnie elle-même qui aurait rompu leur accord. Ce qu'elle nie "catégoriquement". L'entrepreneur britannique n'a en revanche pas fait d'annonce. Quant au site internet "Fastjet", il existe, mais se résume à une page d'accueil assurant qu'il serait bientôt ouvert. Une procédure juridique avait opposé dans le passé easyJet à son créateur et premier actionnaire, qui en détient plus de 26% au travers de sa holding easyGroup et en contrôle près de 38% avec sa famille. Le contentieux, qui portait notamment sur l'utilisation de la marque "easy", avait finalement été réglé en octobre 2010. Trends.be, avec Belga