Ces subventions devraient atteindre 7,4% du Produit intérieur brut mondial en 2025 selon le Fonds monétaire international, qui a publié vendredi un rapport à l'occasion du Dialogue de haut niveau consacré à l'énergie dans le cadre de l'Assemblée générale des Nations Unies.

Les subventions consistent dans des politiques gouvernementales visant à maintenir le prix final des carburants fossiles en dessous du coût de l'approvisionnement.

Dans les pays riches, elles prennent aussi la forme de mécanismes indirects, comme les crédits d'impôts.

Au contraire, "une tarification efficace des carburants en 2025 réduirait les émissions mondiales de dioxyde de carbone de 36% en dessous des niveaux de référence, ce qui est conforme au maintien du réchauffement climatique à 1,5 degré celsius, tout en augmentant les revenus de manière substantielle, représentant 3,8% du PIB mondial et éviterait 0,9 million de décès prématurés chaque année dus à la pollution atmosphérique locale", ont détaillé les économistes du FMI.

La question de la tarification des énergies fait débat depuis longtemps.

Dans les pays riches, les gouvernements se heurtent au lobby pétrolier et gazier tandis que dans les pays en développement, toute la problématique est de trouver les moyens de limiter des subventions qui servent aussi à sortir de la précarité énergétique les classes les plus pauvres.

Mais les économistes du FMI observent que "la sous-tarification entraîne une surconsommation de combustibles fossiles, ce qui accélère le réchauffement climatique et exacerbe les problèmes environnementaux nationaux, notamment les pertes en vies humaines dues à la pollution atmosphérique locale et aux embouteillages et accidents excessifs des routes".

"Cela est reconnu depuis longtemps, mais à l'échelle mondiale, les pays sont encore loin d'avoir des prix de l'énergie corrects", ajoutent-ils.

"La sous-évaluation des combustibles fossiles sape les objectifs environnementaux nationaux et mondiaux, nuit aux populations et à la planète", estime Kristalina Georgieva, la directrice générale du FMI, qui reconnait que "augmenter les prix est vraiment difficile".

"Mais ne rien faire poserait des défis encore plus grand", a-t-elle souligné.

"C'est aussi une politique mal ciblée qui profite principalement aux ménages à revenu élevé et prive les gouvernements de précieuses ressources fiscales", a-t-elle poursuivi.

Elle appelle les gouvernements à mettre en place de "bons prix" qui doivent refléter "pleinement" les coûts d'approvisionnement et les coûts environnementaux.

Ces subventions devraient atteindre 7,4% du Produit intérieur brut mondial en 2025 selon le Fonds monétaire international, qui a publié vendredi un rapport à l'occasion du Dialogue de haut niveau consacré à l'énergie dans le cadre de l'Assemblée générale des Nations Unies.Les subventions consistent dans des politiques gouvernementales visant à maintenir le prix final des carburants fossiles en dessous du coût de l'approvisionnement.Dans les pays riches, elles prennent aussi la forme de mécanismes indirects, comme les crédits d'impôts.Au contraire, "une tarification efficace des carburants en 2025 réduirait les émissions mondiales de dioxyde de carbone de 36% en dessous des niveaux de référence, ce qui est conforme au maintien du réchauffement climatique à 1,5 degré celsius, tout en augmentant les revenus de manière substantielle, représentant 3,8% du PIB mondial et éviterait 0,9 million de décès prématurés chaque année dus à la pollution atmosphérique locale", ont détaillé les économistes du FMI.La question de la tarification des énergies fait débat depuis longtemps.Dans les pays riches, les gouvernements se heurtent au lobby pétrolier et gazier tandis que dans les pays en développement, toute la problématique est de trouver les moyens de limiter des subventions qui servent aussi à sortir de la précarité énergétique les classes les plus pauvres.Mais les économistes du FMI observent que "la sous-tarification entraîne une surconsommation de combustibles fossiles, ce qui accélère le réchauffement climatique et exacerbe les problèmes environnementaux nationaux, notamment les pertes en vies humaines dues à la pollution atmosphérique locale et aux embouteillages et accidents excessifs des routes". "Cela est reconnu depuis longtemps, mais à l'échelle mondiale, les pays sont encore loin d'avoir des prix de l'énergie corrects", ajoutent-ils."La sous-évaluation des combustibles fossiles sape les objectifs environnementaux nationaux et mondiaux, nuit aux populations et à la planète", estime Kristalina Georgieva, la directrice générale du FMI, qui reconnait que "augmenter les prix est vraiment difficile"."Mais ne rien faire poserait des défis encore plus grand", a-t-elle souligné."C'est aussi une politique mal ciblée qui profite principalement aux ménages à revenu élevé et prive les gouvernements de précieuses ressources fiscales", a-t-elle poursuivi.Elle appelle les gouvernements à mettre en place de "bons prix" qui doivent refléter "pleinement" les coûts d'approvisionnement et les coûts environnementaux.