Les pertes enregistrées par les produits intérieurs bruts en 2002-2003 étaient principalement dues au ralentissement de la croissance chinoise. Vu la part de Pékin dans l'économie mondiale, désormais évaluée à 17%, les conséquences n'en seront que décuplées par rapport à l'époque où cette part n'était que de 4%, prévoit le chercheur actif à l'université de Canberra (Australie).

Le fait que le virus de Wuhan cause moins de décès n'a pas vraiment d'importance, selon M. McKibbin. "C'est la panique qui joue le plus sur l'économie, pas le nombre de morts."

Les pertes enregistrées par les produits intérieurs bruts en 2002-2003 étaient principalement dues au ralentissement de la croissance chinoise. Vu la part de Pékin dans l'économie mondiale, désormais évaluée à 17%, les conséquences n'en seront que décuplées par rapport à l'époque où cette part n'était que de 4%, prévoit le chercheur actif à l'université de Canberra (Australie). Le fait que le virus de Wuhan cause moins de décès n'a pas vraiment d'importance, selon M. McKibbin. "C'est la panique qui joue le plus sur l'économie, pas le nombre de morts."