Depuis le début du conflit chez Skeyes, un peu plus de 400 vols ont été annulés, touchant 49.000 passagers et 10.000 tonnes de cargo. Viennent s'y ajouter 718 heures de retard pour environ 136.000 voyageurs. Au total, quelque 3.500 personnes ont en outre raté leur connexion à Brussels Airport.

Dans le secteur du fret aussi, les tensions sociales parmi les contrôleurs aériens ont un impact. Les fermetures de l'espace aérien ayant souvent lieu la nuit en raison d'aiguilleurs du ciel malades, ce sont en effet les vols cargo (et quelques liaisons passagers) qui en font les frais. Plusieurs d'entre eux ont ainsi été déroutés vers des aéroports allemands, au détriment de Brussels Airport. "Ce qui a un impact financier pour l'aéroport mais aussi en termes d'image", déplore Arnaud Feist.

"Il n'est ensuite pas évident de rétablir la confiance", constate-t-il. Certaines des compagnies fret ont en effet décidé de délocaliser une partie de leurs activités en Allemagne. Et l'aéroport ignore si cette mesure est provisoire ou non.

Le patron de Brussels Airport appelle dès lors à une solution structurelle rapide. Il dit "avoir du mal à comprendre que la capitale de l'Europe ne puisse pas accueillir des vols parce que quelques gens sont malades" et espère que "la santé des contrôleurs aériens va rapidement s'améliorer". Il attend aussi les résultats de la commission paritaire prévue ce vendredi entre direction et syndicats de Skeyes.

Depuis le début du conflit chez Skeyes, un peu plus de 400 vols ont été annulés, touchant 49.000 passagers et 10.000 tonnes de cargo. Viennent s'y ajouter 718 heures de retard pour environ 136.000 voyageurs. Au total, quelque 3.500 personnes ont en outre raté leur connexion à Brussels Airport. Dans le secteur du fret aussi, les tensions sociales parmi les contrôleurs aériens ont un impact. Les fermetures de l'espace aérien ayant souvent lieu la nuit en raison d'aiguilleurs du ciel malades, ce sont en effet les vols cargo (et quelques liaisons passagers) qui en font les frais. Plusieurs d'entre eux ont ainsi été déroutés vers des aéroports allemands, au détriment de Brussels Airport. "Ce qui a un impact financier pour l'aéroport mais aussi en termes d'image", déplore Arnaud Feist. "Il n'est ensuite pas évident de rétablir la confiance", constate-t-il. Certaines des compagnies fret ont en effet décidé de délocaliser une partie de leurs activités en Allemagne. Et l'aéroport ignore si cette mesure est provisoire ou non. Le patron de Brussels Airport appelle dès lors à une solution structurelle rapide. Il dit "avoir du mal à comprendre que la capitale de l'Europe ne puisse pas accueillir des vols parce que quelques gens sont malades" et espère que "la santé des contrôleurs aériens va rapidement s'améliorer". Il attend aussi les résultats de la commission paritaire prévue ce vendredi entre direction et syndicats de Skeyes.