Pour O.D. Franchising, défendu par l'avocat Antoine Chomé (Lexlitis), cette décision de fermeture ne repose sur aucune étude scientifique, a appris L'Echo jeudi après-midi au cours d'une audience devant le tribunal de première instance.

Pour appuyer ses dires, la société O.D. Franchising a demandé à l'épidémiologiste Yves Coppieters de plancher sur le sujet. Pour ce dernier, "l'état actuel des connaissances ne permet pas de tirer des conclusions sur les risques accrus dans ces métiers de contact par rapport à d'autres professions à risque".

Pour l'État belge, défendu par Nicolas Bonbled (Portico), cette demande est irrecevable et si le tribunal devait la valider, cela entraînerait une violation du principe de la séparation des pouvoirs.

Afin de donner à chacun l'occasion de se préparer, l'affaire a été reportée au mois de mars.

Pour O.D. Franchising, défendu par l'avocat Antoine Chomé (Lexlitis), cette décision de fermeture ne repose sur aucune étude scientifique, a appris L'Echo jeudi après-midi au cours d'une audience devant le tribunal de première instance. Pour appuyer ses dires, la société O.D. Franchising a demandé à l'épidémiologiste Yves Coppieters de plancher sur le sujet. Pour ce dernier, "l'état actuel des connaissances ne permet pas de tirer des conclusions sur les risques accrus dans ces métiers de contact par rapport à d'autres professions à risque". Pour l'État belge, défendu par Nicolas Bonbled (Portico), cette demande est irrecevable et si le tribunal devait la valider, cela entraînerait une violation du principe de la séparation des pouvoirs. Afin de donner à chacun l'occasion de se préparer, l'affaire a été reportée au mois de mars.