Koen Van Gerven s'est ainsi étonné, dans les colonnes du Telegraaf, que des "responsables libéraux s'expriment de cette façon à propos d'une entreprise cotée en bourse avec des actionnaires internationaux". L'Etat belge est en effet notre premier actionnaire mais nous avons une structure de gouvernance répondant aux standards internationaux", a-t-il affirmé.

"Nous dirigeons une entreprise cotée et nous ne sommes pas un prolongement de l'Etat", a poursuivi le patron de bpost selon qui des actionnaires comme Blackrock et le fonds d'investissement norvégien n'accepteraient jamais un interventionnisme étatique.

Quant aux aides perçues par la poste belge, elles découlent du fait qu'elle est chargée de la distribution des journaux dans l'ensemble du pays. "L'Etat considère que c'est une partie importante de la démocratie mais cette rétribution n'a jamais permis à bpost de s'enrichir", a enfin souligné Koen Van Gerven.