La précédente évaluation, réalisée à la mi-août, était de dix millions d'euros.

"Maintenant que nous avons une meilleure vue sur l'ensemble des blocages (d'entreprises), nous estimons le dommage financier à environ 14 millions d'euros", a affirmé la porte-parole du Boerenbond, Anne-Marie Vangeenberghe, aux deux quotidiens.

Selon elle, c'est surtout le nettoyage des élevages qui s'est avéré plus compliqué - et donc plus cher - que prévu.

Au plus fort de la crise du fipronil - un insecticide interdit sur les animaux destinés à la chaîne alimentaire - en juillet, 86 entreprises du secteur avicole ont été bloquées. Trois mois plus tard, onze le sont toujours par l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca): trois producteurs d'oeufs, quatre produisant des soupes au poulet et quatre ramassant la volaille.

La précédente évaluation, réalisée à la mi-août, était de dix millions d'euros. "Maintenant que nous avons une meilleure vue sur l'ensemble des blocages (d'entreprises), nous estimons le dommage financier à environ 14 millions d'euros", a affirmé la porte-parole du Boerenbond, Anne-Marie Vangeenberghe, aux deux quotidiens. Selon elle, c'est surtout le nettoyage des élevages qui s'est avéré plus compliqué - et donc plus cher - que prévu. Au plus fort de la crise du fipronil - un insecticide interdit sur les animaux destinés à la chaîne alimentaire - en juillet, 86 entreprises du secteur avicole ont été bloquées. Trois mois plus tard, onze le sont toujours par l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca): trois producteurs d'oeufs, quatre produisant des soupes au poulet et quatre ramassant la volaille.