Le fabricant de ciment et de béton, issu de la fusion en 2015 du français Lafarge et du suisse Holcim, a vu son chiffre d'affaires se replier de 2,7% par rapport à l'année précédente à 26,7 milliards de francs, a-t-il indiqué dans un communiqué. Sur une base comparable, ses ventes se sont accrues de 3,1%. Ces ventes se situent légèrement au-dessus des prévisions des analystes interrogés par l'agence suisse AWP qui les attendaient en moyenne à 26,6 milliards de francs.

L'an passé, le groupe, dont plus de 9% du capital est aux mains du holding belge GBL, avait nettement réduit sa dette en accélérant son programme de cessions avec la vente en février de ses activités en Indonésie, puis en mai de ses activités en Malaisie. A la clôture des comptes, sa dette a été ramenée à 8,8 milliards, en baisse de 35% sur un an.

"La forte diminution de notre dette nette a significativement renforcé notre bilan", s'est félicité son directeur général, Jan Jenisch, cité dans le communiqué, soulignant que le groupe a atteint tous ses objectifs pour 2019.

L'ancien patron du groupe suisse Sika avait repris les commandes de LafargeHoclcim en 2017, en plein scandale sur la Syrie et avait rapidement lancé un grand plan sur cinq ans, qui s'est traduit par une grande réorganisation, avec la fermeture notamment de ses anciens sièges sociaux de Paris et Zurich.

Pour 2020, le groupe s'attend notamment à une croissance annuelle des ventes de l'ordre de 3 à 5%, dans la lignée des objectifs à cinq ans. S'il mise sur une continuation de la croissance en Europe et en Amérique du Nord et une amélioration en Amérique latine, les conditions devraient rester difficiles en Afrique et au Moyen Orient. En Asie, LafargeHolcim table sur une progression de la demande en Inde. Il s'attend par contre à des conditions difficiles en Chine, avant même de tenir compte de l'impact potentiel de l'épidémie de nouveau coronavirus.

L'an passé, les ventes de ciment dans la zone Asie Pacifique ont chuté de 18,1% tandis que les ventes de béton prêt-à-l'emploi se sont contractées de 23,3%, le groupe évoquant une contribution toujours "solide" de la Chine. Des mesures ont été prises en Australie pour faire face à l'actuel ralentissement, a-t-il mis en avant.

Pour 2019, LafargeHolcim a maintenu son dividende comme l'année précédente à 2 francs suisses par action.

Le fabricant de ciment et de béton, issu de la fusion en 2015 du français Lafarge et du suisse Holcim, a vu son chiffre d'affaires se replier de 2,7% par rapport à l'année précédente à 26,7 milliards de francs, a-t-il indiqué dans un communiqué. Sur une base comparable, ses ventes se sont accrues de 3,1%. Ces ventes se situent légèrement au-dessus des prévisions des analystes interrogés par l'agence suisse AWP qui les attendaient en moyenne à 26,6 milliards de francs. L'an passé, le groupe, dont plus de 9% du capital est aux mains du holding belge GBL, avait nettement réduit sa dette en accélérant son programme de cessions avec la vente en février de ses activités en Indonésie, puis en mai de ses activités en Malaisie. A la clôture des comptes, sa dette a été ramenée à 8,8 milliards, en baisse de 35% sur un an. "La forte diminution de notre dette nette a significativement renforcé notre bilan", s'est félicité son directeur général, Jan Jenisch, cité dans le communiqué, soulignant que le groupe a atteint tous ses objectifs pour 2019. L'ancien patron du groupe suisse Sika avait repris les commandes de LafargeHoclcim en 2017, en plein scandale sur la Syrie et avait rapidement lancé un grand plan sur cinq ans, qui s'est traduit par une grande réorganisation, avec la fermeture notamment de ses anciens sièges sociaux de Paris et Zurich. Pour 2020, le groupe s'attend notamment à une croissance annuelle des ventes de l'ordre de 3 à 5%, dans la lignée des objectifs à cinq ans. S'il mise sur une continuation de la croissance en Europe et en Amérique du Nord et une amélioration en Amérique latine, les conditions devraient rester difficiles en Afrique et au Moyen Orient. En Asie, LafargeHolcim table sur une progression de la demande en Inde. Il s'attend par contre à des conditions difficiles en Chine, avant même de tenir compte de l'impact potentiel de l'épidémie de nouveau coronavirus. L'an passé, les ventes de ciment dans la zone Asie Pacifique ont chuté de 18,1% tandis que les ventes de béton prêt-à-l'emploi se sont contractées de 23,3%, le groupe évoquant une contribution toujours "solide" de la Chine. Des mesures ont été prises en Australie pour faire face à l'actuel ralentissement, a-t-il mis en avant. Pour 2019, LafargeHolcim a maintenu son dividende comme l'année précédente à 2 francs suisses par action.