La taxe sera de 10 euros pour un passager dont la destination n'est pas située à plus de 500 km à vol d'oiseau de l'aéroport passager le plus fréquenté du pays. Elle sera de deux euros pour un passager dont la destination est plus éloignée, mais est située dans l'Espace économique européen, le Royaume-Uni ou la Suisse. La taxe s'élèvera à quatre euros pour les autres destinations.

Pour les trois compagnies aériennes, cette taxe est particulièrement malvenue alors que le secteur "tente de se remettre de la pandémie de Covid-19, la crise la plus coûteuse et la plus lourde de conséquences de son histoire."

Air Belgium, Brussels Airlines et TUI s'inquiètent également des modalités de mise en oeuvre de la taxe. Les compagnies aériennes avaient en effet demandé que la date de début de la taxe d'embarquement soit basée sur la date de réservation, et non sur la date du vol, "car les taxes ne peuvent pas être facturées rétroactivement aux clients qui ont déjà réservé leurs vols avant le 1er avril".

En outre, "cette décision est juridiquement contestable, car elle ne suit pas les recommandations de l'OACI (Organisation de l'aviation civile internationale, NDLR), selon lesquelles à partir du moment où les textes officiels ont été finalisés et validés par les différentes instances (hier par le Parlement), un délai de mise en oeuvre d'au moins quatre mois est nécessaire pour mettre à jour les différents systèmes de réservation et informer les passagers", dénoncent encore les compagnies.

Enfin, celles-ci estiment que la taxe n'aura "aucun effet positif sur l'environnement" puisque "l'argent n'est pas investi dans le progrès environnemental."

La taxe sera de 10 euros pour un passager dont la destination n'est pas située à plus de 500 km à vol d'oiseau de l'aéroport passager le plus fréquenté du pays. Elle sera de deux euros pour un passager dont la destination est plus éloignée, mais est située dans l'Espace économique européen, le Royaume-Uni ou la Suisse. La taxe s'élèvera à quatre euros pour les autres destinations. Pour les trois compagnies aériennes, cette taxe est particulièrement malvenue alors que le secteur "tente de se remettre de la pandémie de Covid-19, la crise la plus coûteuse et la plus lourde de conséquences de son histoire." Air Belgium, Brussels Airlines et TUI s'inquiètent également des modalités de mise en oeuvre de la taxe. Les compagnies aériennes avaient en effet demandé que la date de début de la taxe d'embarquement soit basée sur la date de réservation, et non sur la date du vol, "car les taxes ne peuvent pas être facturées rétroactivement aux clients qui ont déjà réservé leurs vols avant le 1er avril". En outre, "cette décision est juridiquement contestable, car elle ne suit pas les recommandations de l'OACI (Organisation de l'aviation civile internationale, NDLR), selon lesquelles à partir du moment où les textes officiels ont été finalisés et validés par les différentes instances (hier par le Parlement), un délai de mise en oeuvre d'au moins quatre mois est nécessaire pour mettre à jour les différents systèmes de réservation et informer les passagers", dénoncent encore les compagnies. Enfin, celles-ci estiment que la taxe n'aura "aucun effet positif sur l'environnement" puisque "l'argent n'est pas investi dans le progrès environnemental."