Le cabinet du ministre des Entreprises publiques, Jean-Pascal Labille, reste pour l'instant très flou sur les limites salariales à accorder. Il se contente d'indiquer que le futur patron devra se satisfaire d'un salaire fixe de 500.000 euros et d'une rémunération variable de 150.000 euros. Pas un mot, par contre, sur l'ampleur des avantages extralégaux.

Sur la short list du cabinet de chasseurs de têtes Russel Reynolds pour la fonction de nouveau CEO de bpost se trouvaient trois noms : un candidat interne (Koen Van Gerven) et deux externes. Ces deux externes sont restés jusqu'à présent secrets. La probabilité est grande qu'ils le restent. Les deux managers convoités sont plus chers que Van Gerven et ne peuvent être attirés si l'on se calque sur les normes salariales souhaitées par le ministre des Entreprises publiques.

Le cabinet du ministre des Entreprises publiques, Jean-Pascal Labille, reste pour l'instant très flou sur les limites salariales à accorder. Il se contente d'indiquer que le futur patron devra se satisfaire d'un salaire fixe de 500.000 euros et d'une rémunération variable de 150.000 euros. Pas un mot, par contre, sur l'ampleur des avantages extralégaux. Sur la short list du cabinet de chasseurs de têtes Russel Reynolds pour la fonction de nouveau CEO de bpost se trouvaient trois noms : un candidat interne (Koen Van Gerven) et deux externes. Ces deux externes sont restés jusqu'à présent secrets. La probabilité est grande qu'ils le restent. Les deux managers convoités sont plus chers que Van Gerven et ne peuvent être attirés si l'on se calque sur les normes salariales souhaitées par le ministre des Entreprises publiques.