L'an dernier, les véhicules de la Stib (trams, bus, métros) ont parcouru 48,3 millions de km, contre 46,6 millions en 2018. Le déploiement progressif du Plan Directeur Bus, qui vise à refondre le réseau de bus à Bruxelles, a contribué à cette progression avec une hausse de 730.000 km parcourus (25,6 millions au total pour les bus).

Le métro reste néanmoins le mode de transport le plus populaire et représente 38,2% des voyages en 2019, devant le tram (36%) et le bus (25,8%).

Les revenus de la société ont eux aussi progressé de 4% en un an, tandis que les investissements ont atteint un niveau record l'année dernière (394 millions d'euros).

Sans surprise, la Stib s'attend toutefois à une chute des revenus en 2020 à cause de l'épidémie de coronavirus et des mesures de confinement. "Au début de la crise, à la mi-mars, nous avons subi une chute de 90% de la fréquentation", précise le CEO Brieuc de Meeûs. "Elle est remontée petit à petit avec les premières mesures de déconfinement. On arrive maintenant à 25-30% de la fréquentation, un peu plus le week-end." Selon le patron de la société, le retour à la normale nécessitera des mois, voire des années, plus qu'après les attentats de 2016.

Il est cependant trop tôt pour évaluer précisément les conséquences de cette situation sur les revenus et les futurs investissements, ajoute-t-il.

L'an dernier, les véhicules de la Stib (trams, bus, métros) ont parcouru 48,3 millions de km, contre 46,6 millions en 2018. Le déploiement progressif du Plan Directeur Bus, qui vise à refondre le réseau de bus à Bruxelles, a contribué à cette progression avec une hausse de 730.000 km parcourus (25,6 millions au total pour les bus). Le métro reste néanmoins le mode de transport le plus populaire et représente 38,2% des voyages en 2019, devant le tram (36%) et le bus (25,8%). Les revenus de la société ont eux aussi progressé de 4% en un an, tandis que les investissements ont atteint un niveau record l'année dernière (394 millions d'euros). Sans surprise, la Stib s'attend toutefois à une chute des revenus en 2020 à cause de l'épidémie de coronavirus et des mesures de confinement. "Au début de la crise, à la mi-mars, nous avons subi une chute de 90% de la fréquentation", précise le CEO Brieuc de Meeûs. "Elle est remontée petit à petit avec les premières mesures de déconfinement. On arrive maintenant à 25-30% de la fréquentation, un peu plus le week-end." Selon le patron de la société, le retour à la normale nécessitera des mois, voire des années, plus qu'après les attentats de 2016. Il est cependant trop tôt pour évaluer précisément les conséquences de cette situation sur les revenus et les futurs investissements, ajoute-t-il.