Au début de la crise du coronavirus, le nombre de voyageurs en train a fortement diminué pour arriver à 9,7% du nombre habituel. Ce chiffre est passé à près de 49% fin juin, en raison de l'assouplissement des mesures de confinement, explique la SNCB qui précise que cette tendance est comparable aux taux de fréquentation des autres sociétés de transport en commun.

Cependant, contrairement aux pays voisins, la compagnie a continué à mettre en service davantage de trains pour permettre les déplacements des personnes exerçant des métiers essentiels. Elle est ainsi revenue plus rapidement à une capacité maximale.

Le maintien d'un tel niveau de l'offre n'a pas été sans conséquence sur les charges de l'entreprise. Les charges d'exploitation n'ont ainsi que légèrement diminué, pour s'élever à 1,193 milliard d'euros (contre 1,248 milliard d'euros au premier semestre 2019). Dans le même temps, le produit d'exploitation s'est plus nettement creusé passant de 1,292 milliard d'euros à 1,041 milliard.

La SNCB avertit encore que le financement futur des investissements, "plus que jamais nécessaires pour la modernisation de la SNCB (matériel roulant, digitalisation) et les services aux clients", est sous pression en raison de la crise. "Les perspectives financières 2020-2030 prévoyaient des investissements s'élevant à 8,26 milliards d'euros, dont 85% étaient couverts par les dotations d'investissement attendues et 0,8 milliard d'euros provenait du solde d'exploitation, qui ne peut cependant pas être attendu pour les années à venir."

"Afin de continuer à développer davantage le transport public de manière durable, la SNCB a donc insisté auprès du gouvernement sur l'importance de garantir les besoins de financement nécessaires, à la fois à court et à long terme."

Au début de la crise du coronavirus, le nombre de voyageurs en train a fortement diminué pour arriver à 9,7% du nombre habituel. Ce chiffre est passé à près de 49% fin juin, en raison de l'assouplissement des mesures de confinement, explique la SNCB qui précise que cette tendance est comparable aux taux de fréquentation des autres sociétés de transport en commun. Cependant, contrairement aux pays voisins, la compagnie a continué à mettre en service davantage de trains pour permettre les déplacements des personnes exerçant des métiers essentiels. Elle est ainsi revenue plus rapidement à une capacité maximale. Le maintien d'un tel niveau de l'offre n'a pas été sans conséquence sur les charges de l'entreprise. Les charges d'exploitation n'ont ainsi que légèrement diminué, pour s'élever à 1,193 milliard d'euros (contre 1,248 milliard d'euros au premier semestre 2019). Dans le même temps, le produit d'exploitation s'est plus nettement creusé passant de 1,292 milliard d'euros à 1,041 milliard. La SNCB avertit encore que le financement futur des investissements, "plus que jamais nécessaires pour la modernisation de la SNCB (matériel roulant, digitalisation) et les services aux clients", est sous pression en raison de la crise. "Les perspectives financières 2020-2030 prévoyaient des investissements s'élevant à 8,26 milliards d'euros, dont 85% étaient couverts par les dotations d'investissement attendues et 0,8 milliard d'euros provenait du solde d'exploitation, qui ne peut cependant pas être attendu pour les années à venir." "Afin de continuer à développer davantage le transport public de manière durable, la SNCB a donc insisté auprès du gouvernement sur l'importance de garantir les besoins de financement nécessaires, à la fois à court et à long terme."