Les rentrées devraient permettre de réduire la dette de la compagnie ferroviaire, rapportent mercredi De Tijd et L'Écho.

Le patrimoine immobilier des chemins de fer a récemment été transféré au seul pôle SNCB, écrit L'Écho. "La SNCB est désormais le plus grand propriétaire foncier belge public." En tout, elle possède 1.774 bâtiments et 14.530 parcelles de terrains non bâtis de toute taille totalisant environ 5.800 hectares. Certains experts n'hésitent pas à évaluer le tout à quelque 20 milliards d'euros, selon L'Écho.

Comme les effectifs diminuent et qu'il y a plus de télétravail, la SNCB peut bien se passer de quelques édifices et terrains.

En ce qui concerne les acquéreurs, le ministre de la Mobilité, François Bellot (MR), pense en premier lieu au public, notamment les communes. "Et s'il n'y a aucune marque d'intérêt de l'autorité publique, on se tourne alors vers les acteurs privés", précise le ministre au quotidien.

D'ici 2020, la SNCB se concentrera sur les bâtiments et terrains qui peuvent être vendus sans trop de peine. Certains terrains sont en effet touchés par des problèmes de pollution et doivent donc d'abord être assainis.

"L'objectif du ministre Bellot est de faire une SNCB moderne qui achemine les voyageurs d'un point A à un point B, de manière sûre et ponctuelle. C'est cela le coeur d'activité des chemins de fer", a commenté mercredi un porte-parole du ministre à Belga. "S'il apparaît que certains bâtiments ou terrains ne sont pas nécessaires dans la poursuite de cet objectif, alors une vente aux prix du marché est une option et on peut ensuite investir dans le coeur d'activités."

La dette de la SNCB avoisinait fin 2016 les 3 milliards d'euros.

Les rentrées devraient permettre de réduire la dette de la compagnie ferroviaire, rapportent mercredi De Tijd et L'Écho.Le patrimoine immobilier des chemins de fer a récemment été transféré au seul pôle SNCB, écrit L'Écho. "La SNCB est désormais le plus grand propriétaire foncier belge public." En tout, elle possède 1.774 bâtiments et 14.530 parcelles de terrains non bâtis de toute taille totalisant environ 5.800 hectares. Certains experts n'hésitent pas à évaluer le tout à quelque 20 milliards d'euros, selon L'Écho. Comme les effectifs diminuent et qu'il y a plus de télétravail, la SNCB peut bien se passer de quelques édifices et terrains. En ce qui concerne les acquéreurs, le ministre de la Mobilité, François Bellot (MR), pense en premier lieu au public, notamment les communes. "Et s'il n'y a aucune marque d'intérêt de l'autorité publique, on se tourne alors vers les acteurs privés", précise le ministre au quotidien. D'ici 2020, la SNCB se concentrera sur les bâtiments et terrains qui peuvent être vendus sans trop de peine. Certains terrains sont en effet touchés par des problèmes de pollution et doivent donc d'abord être assainis. "L'objectif du ministre Bellot est de faire une SNCB moderne qui achemine les voyageurs d'un point A à un point B, de manière sûre et ponctuelle. C'est cela le coeur d'activité des chemins de fer", a commenté mercredi un porte-parole du ministre à Belga. "S'il apparaît que certains bâtiments ou terrains ne sont pas nécessaires dans la poursuite de cet objectif, alors une vente aux prix du marché est une option et on peut ensuite investir dans le coeur d'activités." La dette de la SNCB avoisinait fin 2016 les 3 milliards d'euros.