Le 24 décembre avait été fixé comme date butoir pour le dépôt formel des offres.

L'annonce que Bernard Tapie et trois des héritiers Hersant avaient conclu un accord avec le pool bancaire permettant une reprise des titres de GHM (La Provence, le groupe Nice Matin et les journaux ultra-marins) a provoqué une virulente passe d'armes entre M. Tapie et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Bernard Tapie a accusé à plusieurs reprises le ministre d'ingérence dans le dossier, estimant qu'il avait tout fait pour susciter et tenter de favoriser une offre concurrente, celle du groupe belge Rossel.

Dernier épisode en date, M. Tapie a affirmé dimanche détenir un enregistrement dans lequel le patron du groupe Rossel explique avoir été poussé dans son offre par le gouvernement français.

"Tout le cabinet Montebourg a travaillé à mort pour empêcher cette initiative d'aboutir", avait martelé Bernard Tapie vendredi soir sur France 2.

Dans cette guerre qui se joue parole contre parole, Arnaud Montebourg a rétorqué que "l'offre de l'alliance Tapie-Hersant n'a bénéficié d'aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République".

Le 24 décembre avait été fixé comme date butoir pour le dépôt formel des offres. L'annonce que Bernard Tapie et trois des héritiers Hersant avaient conclu un accord avec le pool bancaire permettant une reprise des titres de GHM (La Provence, le groupe Nice Matin et les journaux ultra-marins) a provoqué une virulente passe d'armes entre M. Tapie et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Bernard Tapie a accusé à plusieurs reprises le ministre d'ingérence dans le dossier, estimant qu'il avait tout fait pour susciter et tenter de favoriser une offre concurrente, celle du groupe belge Rossel. Dernier épisode en date, M. Tapie a affirmé dimanche détenir un enregistrement dans lequel le patron du groupe Rossel explique avoir été poussé dans son offre par le gouvernement français. "Tout le cabinet Montebourg a travaillé à mort pour empêcher cette initiative d'aboutir", avait martelé Bernard Tapie vendredi soir sur France 2. Dans cette guerre qui se joue parole contre parole, Arnaud Montebourg a rétorqué que "l'offre de l'alliance Tapie-Hersant n'a bénéficié d'aucun traitement de faveur ou de défaveur de la part de la République".