Si la numérisation offre des possibilités d'engager de nouveaux collaborateurs à la suite de l'augmentation de la production et du besoin de compétences spécifiques, elle obligera également 79% des CEO à licencier plus de 5% de leur personnel. 56% des responsables tablent en parallèle sur plus de 5% nouveaux engagements.

Les CEO pensent que l'impact se fera le plus ressentir dans le secteur de l'industrie (42%), puis dans le secteur des banques et des assurances (38%) et enfin dans le secteur tertiaire (35%). "Dans la recherche de talents, une réorganisation interne n'en deviendra que plus essentielle, puisqu'un employeur aura de plus en plus de difficultés à trouver ses nouveaux collaborateurs ailleurs", justifie Olivier Marcq, juriste chez Acerta.

D'après l'enquête, cadres (3%), employés administratifs (21%), employés de production (25%) et ouvriers (16%) sentiront cet impact tandis que 35% des CEO ne prévoient aucun impact sur l'occupation. "Du point de vue des emplois, cette nouvelle révolution industrielle ne différera pas grandement de la troisième révolution industrielle. Certains emplois disparaîtront tandis que d'autres verront le jour", souligne M. Marcq. L'étude a été menée auprès de 469 directeurs d'entreprise et membres de la direction.

Si la numérisation offre des possibilités d'engager de nouveaux collaborateurs à la suite de l'augmentation de la production et du besoin de compétences spécifiques, elle obligera également 79% des CEO à licencier plus de 5% de leur personnel. 56% des responsables tablent en parallèle sur plus de 5% nouveaux engagements. Les CEO pensent que l'impact se fera le plus ressentir dans le secteur de l'industrie (42%), puis dans le secteur des banques et des assurances (38%) et enfin dans le secteur tertiaire (35%). "Dans la recherche de talents, une réorganisation interne n'en deviendra que plus essentielle, puisqu'un employeur aura de plus en plus de difficultés à trouver ses nouveaux collaborateurs ailleurs", justifie Olivier Marcq, juriste chez Acerta. D'après l'enquête, cadres (3%), employés administratifs (21%), employés de production (25%) et ouvriers (16%) sentiront cet impact tandis que 35% des CEO ne prévoient aucun impact sur l'occupation. "Du point de vue des emplois, cette nouvelle révolution industrielle ne différera pas grandement de la troisième révolution industrielle. Certains emplois disparaîtront tandis que d'autres verront le jour", souligne M. Marcq. L'étude a été menée auprès de 469 directeurs d'entreprise et membres de la direction.