Au moment où se multiplient les témoignages d'engorgement des aéroports la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe) a concédé l'existence de "contraintes importantes" affectant le transport aérien.

"Le défi dans l'immédiat est de gérer la hausse soudaine du trafic, étant donné que la pandémie a eu pour effet d'énormément réduire les ressources des aéroports et de la manutention au sol", a détaillé le directeur général d'ACI Europe, Olivier Jankovec, cité dans un communiqué. "Il s'agit maintenant de réembaucher, dans un marché du travail très tendu dans toute l'Europe", a-t-il ajouté, en soulignant qu'"il est impossible d'effectuer des ajustements du jour au lendemain étant donné les processus d'accréditation de sécurité et les délais nécessaires à la formation".

La veille, la principale association mondiale de compagnies aériennes, l'Iata, avait appelé à "traiter d'urgence" les causes de cette saturation. Déplorant les "longues attentes dans de nombreux aéroports, en raison de ressources insuffisantes pour gérer l'affluence en hausse", le directeur général de l'Iata, Willie Walsh, avait exhorté à agir afin d'"éviter de doucher l'enthousiasme des consommateurs pour les voyages aériens".

La compagnie KLM a ainsi été obligée d'annuler des dizaines de vols depuis et vers Amsterdam-Schiphol le week-end dernier, submergé par une forte affluence à l'occasion des vacances de printemps. Des syndicats représentant des employés ou sous-traitants du Groupe ADP, gestionnaire des aéroports de Paris, ont également mis en garde contre des risques d'engorgement, particulièrement aux contrôles de sécurité, alors que 4.000 postes sont à pourvoir sur ces plateformes et que les entreprises peinent à recruter.

Tant l'Iata au niveau mondial qu'ACI Europe ont noté une activité du mois de mars 2022 au plus haut depuis que la pandémie a commencé à ravager le secteur aérien, en mars 2020, divisant par trois le nombre de voyageurs cette année-là.

En mars dernier, malgré la guerre en Ukraine, les aéroports du continent européen ont ainsi accueilli 65,9% de leurs passagers du même mois de 2019, selon l'organisation. Une nette amélioration par rapport aux 41% de l'avant-crise constatés pendant toute l'année 2021.

Au moment où se multiplient les témoignages d'engorgement des aéroports la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe) a concédé l'existence de "contraintes importantes" affectant le transport aérien. "Le défi dans l'immédiat est de gérer la hausse soudaine du trafic, étant donné que la pandémie a eu pour effet d'énormément réduire les ressources des aéroports et de la manutention au sol", a détaillé le directeur général d'ACI Europe, Olivier Jankovec, cité dans un communiqué. "Il s'agit maintenant de réembaucher, dans un marché du travail très tendu dans toute l'Europe", a-t-il ajouté, en soulignant qu'"il est impossible d'effectuer des ajustements du jour au lendemain étant donné les processus d'accréditation de sécurité et les délais nécessaires à la formation".La veille, la principale association mondiale de compagnies aériennes, l'Iata, avait appelé à "traiter d'urgence" les causes de cette saturation. Déplorant les "longues attentes dans de nombreux aéroports, en raison de ressources insuffisantes pour gérer l'affluence en hausse", le directeur général de l'Iata, Willie Walsh, avait exhorté à agir afin d'"éviter de doucher l'enthousiasme des consommateurs pour les voyages aériens".La compagnie KLM a ainsi été obligée d'annuler des dizaines de vols depuis et vers Amsterdam-Schiphol le week-end dernier, submergé par une forte affluence à l'occasion des vacances de printemps. Des syndicats représentant des employés ou sous-traitants du Groupe ADP, gestionnaire des aéroports de Paris, ont également mis en garde contre des risques d'engorgement, particulièrement aux contrôles de sécurité, alors que 4.000 postes sont à pourvoir sur ces plateformes et que les entreprises peinent à recruter.Tant l'Iata au niveau mondial qu'ACI Europe ont noté une activité du mois de mars 2022 au plus haut depuis que la pandémie a commencé à ravager le secteur aérien, en mars 2020, divisant par trois le nombre de voyageurs cette année-là.En mars dernier, malgré la guerre en Ukraine, les aéroports du continent européen ont ainsi accueilli 65,9% de leurs passagers du même mois de 2019, selon l'organisation. Une nette amélioration par rapport aux 41% de l'avant-crise constatés pendant toute l'année 2021.